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 I know that when I'm with You, I'm at Home [Fenrir/Sören]


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MessageSujet: I know that when I'm with You, I'm at Home [Fenrir/Sören]   09.09.18 19:30
Finally, I'm At Home.Mikjàll x Fenrir x SörenAttrapant dans sa main son appareil photo, le jeune homme regarde une dernière fois les photos prises durant ses quelques mois passé en Syrie. Comme s’il avait encore de la difficulté à se dire que c’était réel, qu’il y était réellement aller. Il passe en revue les images prises là-bas, s’arrêtant un long moment sur la dernière qu’il a prit, juste avant de ce faire tirer dessus. Son regard fixe un moment la photo, ses doigts glissent sur les horreurs qui en découlent, avant de reposer d’un geste brusque son appareil photo sur la table de la cuisine. Il a sauvé un enfant, merde. Il a sauvé un enfant, et le voilà obliger à prendre une pause. La douleur criante dans son ventre lui rappel le moment où il a vu le sang s’y écoulé. Il a sauvé un garçon. Lui, Mikjàll, qui fait preuve d’apathie, qui s’est détaché de ces émotions depuis des années, il a sauvé la vie d’un garçon. Et autant il regrette de s’être fait avoir par ces sentiments, il ne regrette… pas vraiment d’avoir sauver ce petit. Il ne sait pas combien de temps il pourra survivre dans un monde aussi froid qu’est la Syrie, mais il ne peux qu’espérer son bien, au fond. Car il n’est pas cruel. Car souhaité la mort de quelqu’un, ou même juste s’imaginer la mort de quelqu’un, est trop cruel même pour lui. Son regard se pose sur les messages envoyés d’Athena, sa princesse qui est finalement rentré de Russie. Il n’a pas voulu lui parler de son dernier voyage, de sa blessure, pas pour le moment. Mais il a promit de venir la voir très vite, désormais qu’il était de nouveau au pays. Après tout, elle lui a tant manqué. Pouvoir la revoir va raviver des souvenirs, des émotions, qu’il essaie de garder en lui. Son regard se porte par la suite sur le prénom de Fenrir, le seul qui a réussit à faire battre son cœur plus fort qu’il ne l’aurait cru. Il a envie de le revoir, maintenant. Tout de suite. Car il est un des seuls avec qui il peut être soi-même, un des seuls qui fait revivre en lui des émotions oubliés. Il les compte sur les doigts d’une main, ceux qui arrivent à le faire réagir. Preston, Fenrir, Rajan, Athena… Aodhan. Un gout amer traverse à nouveau ces lèvres en pensant au criminel. Où peut-il bien être maintenant…?

Il se dirige vers la salle de bain, pour aller changer son pansement comme il a apprit durant ces cours. Relevant son chandail, il vient retirer celui qu’il avait pour le remplacer, après avoir bien protéger la plaie pour empêcher toute infection. Il grince des dents sous la douleur quand il applique la pommade, soupirant lentement. Pendant un moment, il ferme les yeux, se rappelant le sang qui avait coulé sur sa main, sa respiration rapide, la douleur qui l’avait prit de court, l’impression de mourir et… Son réveil à l’hôpital. Le journaliste s’entendit soupirer en finissant d’appliquer le pansement, avant d’enrouler un bandage autour pour que cela tienne la journée qui s’en venait. Il regarda l’heure d’un coin de l’œil. 11h, un samedi. Fenrir était surement à son appartement. Attrapant son appareil photo, puis son calepin qu’il glissa dans sa poche, il sortit dehors. Au final, l’Islande lui avait manqué. Un sourire se glissa sur ses lèvres, calme et serein. C’était une belle journée. Il en avait trop peu vu, des belles journées, depuis les derniers mois. Peut-être que cette période avait réveillé quelque chose en lui qu’il n’osait pas ressentir pour le moment. Son regard se pose sur une vieille dame qui essaie de monter des marches. Son regard s’attarde sur elle, avant de détourner les talons, entendant déjà un jeune homme courir vers la dame pour l’aider. Ils sont tous pareils, tous à accourir pour aider. Mais au final, aider, qu’est-ce que ça apporte de bien? La sympathie, la bienveillance, qu’est-ce que ça entraine? La douleur. La peine. La trahison. Des choses que Mikjàll ne voulait pas vivre, trop peu pour lui. Il n ‘était pas masochiste. Retrouvant son air calme, il continua de déambuler dans les rues, regardant à peine les gens. S’il était plus humain avec ces cinq rare personnes précieux à son cœur, il était habituellement très calme lorsqu’il marchait dans la rue, voir sans réel émotion sur le visage. Ces pas l’amenèrent naturellement vers l’adresse que Fenrir lui avait donné de son appartement, il y a de ça quelques temps.

Montant les marches de l’appartement, il roula des yeux en fixant l’ascenseur. Ouais bon, ça aurait pas été une mauvaise idée, mais eh, trop tard. Tant pis pour les recommandations du médecin, sa tête têtu et irréfléchi en avait fait autrement. Il regarda une dernière fois le numéro de la porte, avant de relever la tête, s’approchant de celle-ci. Mikjàll leva la main et frappa quelques coups précis, tout en rangeant son téléphone dans sa poche. La porte s’ouvrit lentement sur un jeune homme que Mik ne reconnu pas tout de suite : Le colocataire de Fenrir, sans doute. C’était… Son nom…

« Bonjour! Je suis Mikjàll, désolé de vous déranger. », dit-il en hochant la tête dans la direction du jeune homme. « Je voulais savoir si Fenrir était ici? » Son nom… Sa tête lui disait vaguement quelque chose… D’où lui venait-elle cette impression de déjà vu…?
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MessageSujet: Re: I know that when I'm with You, I'm at Home [Fenrir/Sören]   11.09.18 11:59

Fenrir

Mikjàll


I know that when i'm with you, i'm at home


Une après midi douce, bordée d’une tendresse qui me fend le coeur de bonheur.

Si l’absence de James est déjà bien trop lourde à porter, je ne peux que remercier la patience de mon petit-ami sur l’humeur maussade que j’arbore ces derniers jours. J’ai beau essayer de m’accrocher à l’espoir d’une réconciliation, le peu de nouvelles qui m’arrivent aux oreilles concernant mon ami d’enfance ne sont pas vraiment engageantes. Et plus le temps passe, plus je suis balancé entre la peur de perdre James et la douleur de savoir le départ de Fenrir si proche. Alors je me love un peu plus contre son corps, quémandant une attention qu’il n’est même pas censé me donner au beau milieu de la rédaction de son article. Hé, ce n’est pas ma faute si je ne peux plus dessiner pour m’occuper l’esprit. Si, au fond, je n’en ai même plus l’envie. Le plaisir. L’idée. Une page blanche. C’est tout ce qui enlace mon crâne quand j’essai de réfléchir à mes travaux. Quand j'essaye de m’imaginer ce qui pourrait être une suite à ma bande dessinée, une ébauche de dessin, de création. Rien d’autre que du blanc. Et le vide. Ça m’angoisse. Ça m’angoisse, parce que cette situation, je la connais. Parce que cette sensation agaçante qui se loge dans ma poitrine, je l'exècre comme tout bon artiste qui se respecte. Parce que je sens avec une intuition féroce que celle là, cette crise de manque, elle durera peut-être plus longtemps que les autres. Mon nez gratte un instant la brûlure de son cou, alors que j’inspire lourdement l’odeur qui émane de lui. Tout pour essayer de penser à autre chose qu’à ça. Tout pour essayer de penser à autre chose qu’à rien.

C’est le bruit de quelques coups sur la porte d’entrée qui me fait sursauter. Merde. Je crois que j’étais pas loin de m’endormir, collé contre mon petit ami. Le pauvre aurait eut bien du mal à finir son travail avec une loque avachi sur sa personne. Mais ça aurait au moins eut le mérite d’être drôle au réveil. Je dépose un baiser rapide sur sa machoir, avant de sauter sur mes pieds d’un air plus enjoué que je ne le suis réellement. Un peu d’action, ça ne se refuse pas. Même si ce n’est peut-être rien, même si, à tout les coups, c’est encore les témoins de Jénova qui viennent frapper à notre porte. Putain, je m’emmerde tellement que je serais capable d’écouter leur connerie, pour une fois. La porte s’ouvre, et avec elle, c’est la surprise qui se loge sur mon visage. Un homme. Seul. Trop propre sur lui. Rien à voir avec un colporteur habituel. Et son visage me rappelle beaucoup trop de souvenir, sans vraiment parvenir à me rappeler d’où il vient. « Salut ? » Ma voix légèrement perdu s’élève entre nous, alors que la sienne recouvre rapidement le bruit de mes méninges qui travaillent à vive allure. « Mikjàll... » Mikjàll. Oh, putain, Mikjàll ! Mes paupières s’écarquillent, presque sous le choc, alors que je me souviens enfin de la source de cette impression de déjà-vue. On se connait, tout les deux. On s’est déjà vu, plusieurs fois. On s’est bien détesté, aussi. Enfin, je t’ai bien détesté. Moi et mon petit air de con quand j’étais adolescent. Ah, clairement, l’âge a au moins eut le luxe de me calmer. Heureusement, d’ailleurs.

« Hé, mais t’es le frangin d’Athena, j’me souviens de toi ! » C’est plus fort que moi. Mes lèvres s’étirent avec un certain amusement, curieux de savoir ce qu’il est venu foutre devant la porte de notre appartement. Et il ne lui faut que quelques secondes pour me l’avouer, pour me demander si mon petit ami est bien présent, s’il est disponible pour le voir. « Oh, ouais, pardon. Fen’, c’est pour toi ! » Je tourne légèrement la tête en arrière, avant de m’écarter du battant pour le laisser passer. « Entre, vas y, il est dans le salon. » Tout de même. J’ignorais que Fenrir connaissait le frère d’Athena. Reykjavik est vraiment minuscule.


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MessageSujet: Re: I know that when I'm with You, I'm at Home [Fenrir/Sören]   14.09.18 8:51
I know that when I'm with you, I'm at home




Concentré sur mon article, les doigts courant sur le clavier et les yeux rivés sur l’écran, je sursaute presque quand je sens Sören s’affaler à moitié sur moi. Je souris doucement alors que j’accueille volontiers cette compagnie impromptue, libérant une de mes mains pour la perdre dans ses cheveux et jouer doucement avec ses mèches brunes. Je sais bien qu’il n’est pas dans la meilleure passe de sa vie et si je pouvais faire quoi ce soit pour enlever cet air triste de son visage, je le ferai sans une seconde d’hésitation. Malheureusement, il ne m’en parle pas vraiment et je ne peux pas le forcer à s’ouvrir à moi. Peut-être que mon départ imminent y est aussi pour quelque chose dans son humeur maussade et j’ai bien envie de laisse tomber mon travail maintenant pour me concentrer sur un câlin sur le canapé. Mais je suis obligé de finir cet article avant de partir à Paris et je suis actuellement en pleine phase d’inspiration aiguë. Je pose rapidement et doucement mes lèvres sur son front avant de me concentrer à nouveau sur mon ordinateur, bien content de le sentir si prêt de moi. Je souris tendrement en sentant son corps de plus en plus s’alourdir contre le mien au fur et à mesure du temps et un rapide coup d’œil sur la gauche m’informe qu’il est à moitié endormi. Tant mieux s’il peut se reposer un peu, il me semble qu’il a passé ses dernières nuits à tourner et retourner sans jamais vraiment trouver le sommeil. Si seulement je pouvais savoir ce qui lui passe par la tête...

Je n’ai plus vraiment de notion du temps qui passe, perdu entre mes recherches frénétiques et ma rédaction acharnée. À l’instar de mon petit ami, je sursaute légèrement lorsque j’entends les coups portés sur la porte. Je n’ai même pas le temps de demander à Sören s’il peut s’en occuper qu’il est déjà sur ses pieds, prêt à ouvrir à l’intrus de cet après-midi. Je ne fais même pas vraiment attention à l’échange qui a lieu, les yeux de nouveaux rivés sur mon ordinateur. Pourtant, quand mon petit ami m’informe que le visiteur est venu pour me voir, c’est le regard curieux que je relève la tête. Et quand, finalement, mes iris se posent sur la tête familière qui entre dans notre salon, je sens mon cœur manquer un battement avant de repartir au galop. Ce n’est pas possible, je dois rêver. Pas après tout ce temps.

Je ne sais pas vraiment combien de temps je reste assis comme un idiot sur le canapé, un air choqué affiché sur le visage. « Mik... » C’est soufflé, comme si prononcer cette syllabe trop fort allait effacer l’homme en face de moi. Qui se tient pourtant juste là, devant devant moi. Dans ma maison. Dans mon salon. Finalement, je réagis, un grand sourire étirant mes lèvres et ma main refermant rapidement mon ordinateur pour pouvoir me lever et me rapprocher doucement de lui. Enfin, et avec grande précaution, j’enroule mes bras autour de lui, mon menton reposant sur son épaule. J’ai presque un élan de nostalgie durant cette embrassade. Cela me fait du bien de savoir qu’il est toujours là, bien vivant. Je sais qu’il lui ai arrivé quelque chose de grave. Je ne sais pas quoi, il ne me l’a pas encore dit, mais je me suis inquiété plus que tout. « Tu m’as manqué. » Un simple murmure prêt de son oreille.

Je savoure quelques instants de plus cette étreinte avant de lentement me détacher de lui et de reporter mon attention sur mon petit ami. Je n’avais jamais pensé à l’éventualité de devoir un jour lui présenter mon ex, la seule autre personne dont je suis un jour tombé amoureux. Je ne suis pas certain de vouloir assister à ces présentations d’ailleurs, je n’ai pas de nouveau envie de voir cet éclat jaloux dans les yeux de Sören. Ce n’est clairement pas la meilleure situation et c’est la tempête dans mon esprit alors que j’essaie de trouver le meilleur moyen de présenter les choses. « Hum... Mik, Sören est mon... » Petit ami ? Meilleur ami ? Qu’est-ce que j’ai le droit de dire ? « Mon colocataire. » Ce n’est pas un mensonge après tout. « Et Sö, Mik est un ancien ami. » Encore une fois la vérité. Juste pas toute la vérité. Et si ce petit arrangement peut éviter des tensions inutiles, j’ai tout gagné.


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MessageSujet: Re: I know that when I'm with You, I'm at Home [Fenrir/Sören]   17.09.18 4:30
Finally, I'm At Home.Mikjàll x Fenrir x SörenLa porte s’ouvre après quelques secondes d’attentes, à peine assez pour que l’homme commence à s’ennuyer. Son regard se pose lentement sur le jeune homme aux cheveux foncés qui lui ouvre, et il ne peut s’empêcher un léger sourcil interrogateur, alors qu’il pénètre la pièce, non sans un léger sourire sur ses lèvres en guise d’excuse, expliquant la raison de sa venue ici. Fenrir lui avait dit, par texto, qu’il avait un colocataire à son arrivé ici, et il n’avait aucune difficulté à imaginer que c’était lui, le dit colocataire. Il n’avait jamais vraiment eu son prénom, ne s’intéressant guère à la vie de son colocataire, après tout, il ne le connaissait pas. Ou, du moins, c’est ce qu’il croyait avant d’arriver dans cet appartement, avec cette sensation de déjà vu en fixant le jeune homme face a lui. Mais ces souvenirs d’avant l’Événement… Ils sont flous, voir presque inexistant. Ce rappeler de cet homme qu’il n’est plus lui fait presque mal. Alors il ne réagit pas tout de suite, hausse les sourcils, essaie d’atteindre quelque chose qu’il n’a plus regarder depuis bien longtemps : son passé. « En effet, je suis l’ainé de la plus belle rousse au monde. », plaisanta tendrement Mikjàll. « Je… » Puis ça lui revient, un vague flash, un brin de lucidité. « Sören. » Ça lui a tout prit, mais ça lui revient. « Bien-sûr, Sören. Je suis content de voir que tu as finis par te poser. Tu as l’air de bien aller, c’est tant mieux. », dit le jeune journaliste à se laissant aller à un vague sourire. Il est plus expressif que d’habitude, pour vous dire. Il l’est, car Fenrir est dans les parages, et dès qu’il est dans les parages, cela débloque quelque chose en Mik’. Le jeune journaliste ce dirige vers le salon en soufflant un merci, avant que, enfin, son regard ne se pose sur la seule personne à avoir fait battre son cœur qu’il avait longtemps cru vide depuis Paris.

Fenrir. Fenrir est là, devant lui, aussi magnifique que la première fois où ses yeux se sont posés dans les siens. Il est beau, il rayonne, et il n’a qu’une envie, l’embrasser. Mais il se retient, alors qu’il tend les bras vers lui, venant le serrer avec toute la force du monde quand le jeune journaliste se laisse tomber dans ces bras. Il sent sa chaleur contre la sienne, mais surtout, il reconnait son odeur qu’il a tant de fois profiter de, une fois tout deux couché dans un lit à s’aimer. Il vient poser son nez contre sa nuque, serrant tendrement ses vêtements entre ces doigts. Il n’en a cure de la douleur, à ce moment précis. Il ne veux que sentir Fen’ dans ces bras. « Tu m’as tellement manqué aussi… » Pendant un moment, Mikjall se laisser aller à ses émotions, se laisse sourire, car comme toujours, Fenrir le rend vivant. Ils sont rares, ceux qui peuvent se sentir fier d’avoir fait réagir le jeune homme plus que d’ordinaire. Fenrir est l’une de ces rares personnes.

Après quelques minutes, les deux hommes se séparent enfin, et le regard de Mikjall se tourne vers Sören, lui affichant un léger sourire. Le poste de « ancien ami » lui va bien. Pour le moment, du moins. « Oui, Sören! Je l’ai connu à l’école, j’étais dans quelques classes au dessus de lui. Un gamin avec un caractère un peu difficile qui suivait toujours James… » James. Lui, il s’en rappel très bien. Un vrai psychopathe. Un vrai demeuré. « Je suis content que tu ailles bien, Sören. Tu as trouvé une voie qui te plait? » Il se dirige vers le salon pour s’asseoir sur le canapé, son regard se posant sur l’ordinateur. « Tu étais en train d’écrire un article pour ton journal, Fen’? Désolé de déranger à l’improviste. », souffla le jeune homme. « J’ai lu presque toutes tes articles. Tu fais vraiment un bon travail, Fen’, j’en serais presque jaloux! … ou peut-être je le suis, en faite? », dit-il en se laissant échapper un rire. Discuter n’a jamais été un problème pour lui, surtout en compagnie de Fenrir. Il se tourne vers eux, leur faisant signe de venir s’assoir avec lui. Il a tant à rattraper, tant à dire, tant à savoir. « Raconte moi comment ce sont passé tes dernières semaines, Fen'... Je sais que nous avons garder contact depuis que je suis parti, mais... En Syrie, je n'arrivais pas à te parler autant que je l'aurais voulu... »

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MessageSujet: Re: I know that when I'm with You, I'm at Home [Fenrir/Sören]   19.09.18 10:32

Fenrir

Mikjàll


I know that when i'm with you, i'm at home


Etrangement, je me sens plutôt content de revoir cette grande gueule un peu trop arrogante.

Sans doute parce que je ne ressens pas autant de rancoeur à son égard que notre passé légèrement tumultueux le laissait entendre. Sans doute parce que l’eau a coulé sous les ponts, beaucoup, et qu’elle a lavé la mésentente solide qui nous liait. Je suis bien conscient, aujourd’hui, que la plupart de nos chicanes sont de ma responsabilité. Que je n’ai pas été très tendre avec lui, et que je l’ai probablement jugé sans vraiment te connaître. Juste parce qu’il piquait James un peu trop souvent à mon goût. Juste parce que j’avais ce besoin implacable de le défendre, de faire ravaler à Mikjàll ses paroles parfois trop pédante. Un sale con en pleine crise d’ado. Alors le voir ici, devant moi, et sans une once de querelle dans le regard, ça me soulage un peu. Mes lèvres s’étirent dans un sourire complice, alors qu’il semble enfin se souvenir qui lui fait face. « Ouais, faut croire que ça finit même par arriver au petit con dans mon genre. » Avec le temps, je dois bien avouer que j’ai terriblement changé. Je me suis adoucit, j’ai envoyé ma colère de gamin incompris au placard pour ne garder que mon humour déjà piquant et une autodérision toujours présente. Au moins, ça, ça n’a pas bougé. Je l’invite gentiment à entrer, à la fois curieux de savoir comment il a pu faire la connaissance de Fenrir et désireux de savoir ce qu’il est devenu, depuis le temps. Mes pas me guident rapidement vers la cuisine, alors que je m’apprête à leur demander si quelque chose leur ferait plaisir et que je tends vaguement la main pour attraper la bouteille de soda qui traîne sur le comptoire. Jusqu’à ce qu’il échange un regard lourd de sens avec mon petit ami. Jusqu’à ce que ce dernier ne parte se réfugier dans ses bras dans une étreinte qui me parait bien trop proche, bien trop tendre. Bien trop réelle. Mon geste se bloque, interdit.

Qu’est-ce que c’est que ça, encore..?

J’inspire. J’expire. Je tente d’ignorer la boule d’agacement qui se creuse déjà une place féroce au creux de mon ventre. Après tout, je me suis déjà planté avec Drake, et j’ai bien failli louper une amitié agréable. Je ne vais pas me planter en plus avec Mik’, même si je suis loin d’espérer autant de sympathie à son égard. Encore moins lorsque la voix de Fenrir s’élève pour faire des présentations douteuses. Son colocataire..? Vraiment ? Alors quoi, il a oublié toutes les discussions qui ont suivi le festival ? Ma volonté de ne plus me cacher pour notre cercle d’ami ? Mes espoires de vivre une vie de couple un peu plus saine, un peu moins discrète ? Mes iris céruléens cherchent un instant les siens, mais je ne parviens pas à les agripper. Blessé. Aussi stupide que cela soit, ce simple mot me crève littéralement le coeur. Comme si je n’étais pas assez bien pour qu’il me présente clairement comme son amant aux yeux du grand Mikjàll Esrasson. Je me renfrogne, ouvrant d’un geste nerveux la bouteille de soda pour en verser une grande lampée dans un verre. Et l’espace d’un instant, je me dis que l’habitude de James d’y rajouter un peu d’alcool pour apaiser ses nerfs m’auraient été bien utile, là. J’inspire, plus lourdement, alors que je bois le contenue de mon verre d’une traite pour m’éviter de maugréer comme un enfant de cinq ans. Il y a sûrement une explication valable. Une raison. Peut-être qu’ils bossent ensemble… Peut-être que Fenrir n’a pas spécialement envie d’assumer cette part de lui au boulot - et je ne peux que le comprendre, pour une fois.

Alors je ravale encore un peu de ma hargne et de ma colère latente, préférant fournir un effort supplémentaire plutôt que de briser encore un peu plus notre relation. Mon silence de ces derniers jours a été bien suffisant pour ça. Et puis, je suis censé lui faire confiance. Je ne suis pas censé douter de lui. J’écoute distraitement leurs échanges, haussant vaguement des épaules lorsque Mik’ s’adresse à nouveau à moi. « Hm. » La simple prononciation du nom de mon ami d’enfance me crève le coeur, tant elle me rappelle à quel point sa folie me manque. Tant elle me rappelle avec force qu’aujourd’hui, je l’ai peut-être perdu. Mon regard se braque lourdement sur le comptoir, alors qu’un soupir à fendre l’âme s’échouent sur mes lèvres closes. Ce n’est pas le moment de penser à ça. « Hein ? » Je relève les yeux vers le grand idiot - qui me semble toujours beaucoup trop proche de Fenrir, d’ailleurs - puis lui pointe le pan de mur magnétique sur sa droite. Une multitude de dessin y sont accroché et dessiné à la craie. De quoi lui faire clairement comprendre vers quoi je me suis destiné. « Ah, ouais. Regarde, tu comprendras. » J’ai trouvé ma voix, oui. Même si je commence sérieusement à douter de réussir à m’y tenir. Même si l'imagination débordante qui m’empunt n’a laissé sa place qu’au vide et à l’absence. « Vous voulez boire un truc tous les deux ? » Changer de sujet. Encore. Vite. Je ne veux pas parler de James, et je ne veux pas parler de mon art. Je veux simplement comprendre ce que ce type fout dans mon salon et pourquoi Fenrir s’est logé avec autant de naturel dans le creux de ses bras. Alors j’écoute, et je tique. « En Syrie ? T’es journaliste aussi, Mik ? » Ça validerait au moins la raison pour laquelle Fenrir m’a désigné comme son “ colocataire “. Putain, je crois que je l’ai vraiment avalé de travers cette information.



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MessageSujet: Re: I know that when I'm with You, I'm at Home [Fenrir/Sören]   22.09.18 11:12
I know that when I'm with you, I'm at home




Cette étreinte, je ne m’étais pas rendu compte à quelle point elle m’avait manqué avant de me laisser tomber dans les bras du journaliste. Comme un fantôme du passé, revenu pour m’entourer de tout son lot de bonheur et de souvenirs heureux. Tant de choses ont changé depuis la dernière embrassade que nous avons échangée et pourtant, c’est toujours si agréable de sentir ses bras autour de moi. S’il n’y a plus l’amour d’autrefois, il y a tout de même une tendresse infinie dont je profite pleinement jusqu’à ce que nos deux corps se séparent. J’ai encore du mal à réaliser qu’il bien là devant moi, en chair et en os, après toutes ces années. Parce que même si nous échangeons par messages presque tout les jours, cela n’est rien face à la présence physique. Pourtant, je sais bien que cette visite à l’improviste pourrait être la source de tensions, encore plus après la démonstration d’affection que je n’ai pu retenir à l’égard de Mikjàll. Je m’engage dans des présentations bancales, seulement pour prendre conscience que les deux se connaissent déjà. Et manifestement, ne s’appréciaient pas plus que cela.

Mon petit ami et mon ex petit ami dans la même pièce, et clairement avec un passé tumultueux. Cela ne me dit rien qui vaille. J’ai un petit rire nerveux quand le journaliste décrit Sören comme « le gamin qui suivait toujours James ». Comme quoi, il y a des choses qui ne changeront jamais... « Sören avec un caractère difficile ? J’ai du mal à l’imaginer. » C’est plutôt un chaton. Je souris doucement à l’attention de mon petit ami, tentant par la même occasion d’apaiser l’atmosphère que je sens déjà pesante. Il est malheureusement trop tard pour cela manifestement. Je le remarque au regard méfiant de mon colocataire, à son air agacé et à son manque de motivation dans ses réponses. Merde, c’est clairement ma faute. Je sais que je lui dois la vérité, que tenter de cacher la vraie relation qui me lie à notre visiteur ne va qu’aggraver les choses. Je plante mes yeux dans ceux de celui qui partage ma vie, déjà quelque peu anxieux de sa réaction. « Mik est mon ex petit ami. » Je hoche doucement la tête, essayant de le convaincre de ne pas s’inquiéter. De ne pas laisser ce sentiment de jalousie s’immiscer en lui malgré l’embrassade que nous avons échangée.

Je sens la chaleur affluer doucement dans mes joues quand le journaliste me félicite sur mon travail, tout de même touché qu’il continue de lire mes article. « Merci Mik. Et t’as aucune raison d’être jaloux, tu sais bien que t’es le meilleur journaliste que j’ai rencontré. » Je lui offre un sourire sincère avant de reporter mon attention sur Sören lorsqu’il prend la parole, nous proposant à boire. « Attends, je vais t’aider. » C’est surtout une excuse pour me rapprocher de lui, pour tenter de voir si son calme apparent est prêt à exploser d’une minute à l’autre, pour simplement être à ses côtés. Je le rejoins dans la cuisine ouverte, attrapant deux autres verres et posant ma main sur la sienne au passage, serrant tendrement ses doigts dans les miens. Une façon silencieuse de le rassurer. Je sers un verre pour Mik avant de le rejoindre sur le canapé, laissant une place à mes côtés pour mon petit ami. « Oh tu sais, pas grand chose. Je pars à Paris dans quelques jours pour le boulot. J’ai hâte et en même temps... j’ai pas trop envie de partir. » Mon regard se pose naturellement sur Sören, rendant assez explicite la raison de cette réticence à quitter l’Islande.


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Lies above, so below. Free will is all I care to know. We praise the world to pave the way to our graves, to our graves. The only path that I'll walk down is the one my heart lives, one my heart lives.
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I know that when I'm with You, I'm at Home [Fenrir/Sören]
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