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I'm so Lost Without You. [AngelCarron]

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MessageSujet: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 19:20

Please, I Just Want To Be With YouElle était partie. Sa sœur était partie. Un sentiment affreux, des mots horribles, qui avait un long moment percutait l’esprit du jeune Hippolyte qui avait fixé sa mère sans vouloir donner un sens à des mots pourtant simples. Sam s’était redressé, comme sentant la détresse de son maitre, commençant à japper inquiet. Sa mère n’avait pas su quoi faire, elle était resté debout devant lui, à attendre une réaction de sa part, alors que Hippolyte sentait les larmes coulaient sur ses joues, lui brulant le visage. Mikaela. Était. Partie. Trois mots, mais que Hippolyte n’avait pas cru imaginer un jour ensemble. À nouveau. Elle l’avait déjà abandonnée, mais il n’aurait jamais cru qu’elle le refasse à nouveau. Pourquoi. Elle était pourtant si heureuse avec cet homme, pourquoi… Avait-il prit peur devant un nouvel amour? Pourquoi elle était partie… Pourquoi l’avait-elle laissé tombé. Le vide était désormais complet, alors que Hippolyte allait vers le salon, s’accrochant lentement à la table, se laissant tombé sur le divan en sentant son cœur se torde de douleur, sentant les larmes lui monté aux yeux. Il avait envie de crier, de s’arracher le cœur pour qu’il arrête de souffrir. Il avait envie de se laisser aller dans la douleur, que tout cela cesse… que ça arrête. Il voulait que ça cesse. Elle était partie. Et tout ce que Hippolyte ressentait, c’est une douleur pesante qui ne voulait cesser. Il ne vit même pas sa mère partir, il ne voyait plus rien… La douleur aveuglait tout le reste de ses sens. Il sentit Sam grimpé sur le sofa pour venir se laisser tombé contre lui, mais le reste était… si sombre. Il glissa sa main sur son visage, alors que son cœur se tordait de plus en plus, lui donnant envie de vomir. Et la douleur… ne disparaissait jamais.

Dans les trois prochains jours, il fut complètement déconnecté de la réalité, se levant à peine pour aller boire. Il était ailleurs,  son âme avait quitté son corps, et tout ce qu’il ressentait, c’était une douleur grandissante, de plus en plus. Tout ce qu’il ressentait, c’était ce poignard en plein cœur d’une trahison mordante. Il glissa sa main sur son cœur lentement, sentant celui-ci continuait à battre, même s’il avait l’impression de ne plus vivre. Il s’était levé ce matin de son lit, allant vers la salle de bain pour prendre une douche, la première depuis 3 jours. Il s’était fixé dans le miroir, avant de fouiller dans ses armoires pour sortir des médicaments. Il les avait acheté il y a de ça quelques mois. Il en prit. Un, deux, trois, essayant de faire disparaitre la douleur. Il ne savait pas  que ce début de prise de médicament allant l’amener à l’hôpital. Il ne savait pas encore qu’il allait finir par en consommer trop pour son corps… Pour le moment, il essayait simplement de faire cesser cette douleur. Sam arriva rapidement à ses côtés, se frottant contre son maitre, alors que Hippolyte se baissait vers lui en souriant un peu. Ces mains tremblaient… Il posa sa tête contre celle de Sam soupirant lentement.

Il alla chercher son téléphone une fois habillé, répondant aux quelques messages qu’il avait eus. Il répondit aussi à une mère qui avait besoin d’un baby-sitter qu’il était libre. Cela lui changerait les idées… Hippolyte se glissa vers la cuisine, se préparant à manger, malgré qu’il ne touche à peine à son assiette, le regard vide.  Il se regarda aussi un moment dans le miroir, glissant ses mains sur ses joues lentement en soupirant. Merde. Il avait l’air de sortir d’une tombe. Hippolyte fit de son mieux pour arranger ça, jusqu’à l’arrivé de la mère. Il la salua en souriant, comme toujours, parlant avec elle un moment, avant de se pencher vers la petite Marie-Ève, une demoiselle de 4 ans, qui l’adorait.

Hippolyte passa toute la matinée avec elle, s’amusant avec ces jouets, la faisant jouer à l’avion, lui préparant à manger. Les enfants étaient sa source première pour oublier le reste de ses tracas. Enfin… Ils avaient longtemps été sa source première. Désormais, une seule personne pouvait les dépassé. Carron. Son ange gardien… Il ferma les yeux lentement en glissant sa main derrière la tête de la gamine qui mangeait. Carron… Comment allait-il? Est-ce qu’il souriait en ce moment? Est-ce qu’il allait bien? Il avait tellement peur pour son Carron… Il avait envie de le revoir, mais il avait peur le déranger… Il avait tellement peur de faire un faux pas, comme il en avait toujours fait. Carron, son tendre Carron. Depuis leur moment au chalet, son cœur ne battait que pour lui. Il n’avait jamais aimé quelqu’un aussi fortement que ça, il n’avait jamais ressentit autant de choses pour une personne. Mais Carron lui donnait cette envie de se battre. Avec William, Carron était son ange gardien. Carron était son souffle, il avait besoin de le revoir, mais il avait peur de le revoir… Peur de le déranger, peur que Carron ne l’aime pas, peur… peur que ces baisers échangent ne soient qu’un rêve.

Après le repas, il dû partir avec la jeune Marie-Ève à son rendez-vous chez l’optométrie. Il prit son sac avec ses choses, puis souleva Marie’ dans ces bras, partant vers le cabinet médical. Marie-Ève lui parlait de pleins de magnifiques choses d’enfant jusqu’à arriver au cabinet. Il poussa doucement la porte, déposant Marie-Ève qui rentra rapidement à l’intérieur en souriant, regardant autour. Hippolyte referma la porte, prenant doucement la main de la petite dans la sienne, alors qu’il relevait la tête vers le comptoir du secrétaire. Carron. Son regard n’arrivait plus à se détacher de cette forme, de ce visage qui lui avait tant manqué, de ces lèvres parfaites qu’il avait effleuré si peu de fois à son gout. Carron… Son Carron, son ange, son amour… Tout son être était attiré vers le jeune homme. Il avait oublié qu’il travaillait dans un cabinet médical…

« Hippo, Hippo! » dit joyeusement Marie-Ève.
« Oui, oui… On va aller voir le gentil secrétaire! », dit Hippolyte en souriant, soulevant la petite dans ces bras qui s’accrocha joyeusement à Hippolyte.

La petite salua joyeusement Carron, lui envoyant la main en riant. Hippolyte rigola doucement en la voyant faire, posant ses lèvres sur sa tempe en souriant, avant de se tourner vers Carron. Mon dieu. Son simple regard lui faisait perdre la tête. Il était tellement beau…

« Salut… », murmura-t-il doucement, essayant de maitriser ses émotions. « C’est pour son rendez-vous. », dit-il en montrant Marie-Ève en souriant. « Elle s’appel Marie-Ève, elle avait un rendez-vous vers 14h20. »

Marie-Ève hocha joyeusement la tête toute heureuse, s’accrochant avec force à Hippolyte en secouant ses pieds.
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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 19:45


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carron & hippolyte

Au moment de se séparer d’Hippolyte, l'américain eut un pincement au cœur. Il ne savait pas quand il allait le revoir et il devinait sans peine la tristesse dans son regard. Il aurait voulu rester et prendre le temps de le faire sourire mais l’heure était aux au revoir. Il avait pris soin de l'embrasser tendrement, de profiter une dernière fois du gout sucré de ses lèvres et était descendu du véhicule, ses valises dans la main. Il avait remonté les marches de ses escaliers d’un pas lourd avant d’ouvrir la porte de son appartement. Iseul, son chat, en avait tout de suite profité pour courir se frotter contre les chevilles de son maître qui ne put s’empêcher de sourire. Fenrir s’était occupé de lui le temps de son absence ; il ne l’avait d’ailleurs pas encore prévenu de son retour. Carron prit soin de refermer la porte derrière lui et se baissa pour prendre la boule de poils dans ses bras. Il s’approcha ensuite de sa fenêtre pour voir si Hippolyte était toujours là et s’aperçut, l’air déçu qu’il s’en était déjà allé. Il soupira lassement, et s’installa dans son canapé pour se reposer. Il en profita pour embrasser son chat qu’il avait gardé contre lui et caresser sa fourrure neige. Il en avait gros sur le cœur. Comment était-ce possible, en l’espace d’à peine quelques jours, de perdre sa copine et de se sentir si amoureux d’un homme qui, quelques jours en arrière, il ne connaissait absolument pas ? Un sourire peiné vint habiller son visage. Il se sentait à la fois libéré et désolé, à la fois pour Joanne et pour Hippolyte.
Il aimait Joanne. Non pas d’un amour profond comme il aimait Hippolyte, mais il l’aimait comme une meilleure amie. Il n’arrivait pas à sourire en pensant à leurs moments heureux et au visage gai de son ex petite amie ; ses larmes et sa colère étaient encore trop récentes pour qu’il puisse s’en défaire. Néanmoins, il était heureux, heureux de savoir qu’elle allait désormais pouvoir se consacrer à son bébé comme elle l’appelait, son épicerie. Heureux aussi parce que maintenant son cœur était à prendre et qu’elle allait enfin pouvoir trouver quelqu’un qui l’aimera autant qu’elle l’aimera. Et Hippolyte… Carron lâcha son chat qui se fatiguait de ses caresses et ramena ses cuisses contre sa poitrine. Il l’aimait comme s’il le connaissait depuis toujours. Il avait ce sourire qui avait le don de le faire se sentir si léger, ces lèvres si sucrées qu’il les goutterait sans jamais s’en lasser et cette peau si douce qu’il n’avait jamais rien touché d’aussi agréable. Il était même déconcerté par tous ces sentiments qu’il éprouvait et ressentit le besoin de les partager avec Fenrir. Il eut une pensée pour Heiki, évidemment, et se sentait proche de tourner la page. Il était malheureux néanmoins de savoir Hippolyte souffrir d’une dépression et avait envie de l’embrasser si fort qu’il en oublierait qu’il souffrait. Bientôt, Carron se leva et s’attela à l’ouverture des valises. Il prit soin de mettre ses vêtements sales dans sa machine à laver et de ranger ceux qui étaient encore propres. Dans sa chambre, il ne put s’empêcher d’adresser un mot à la photo de Heiki, il savait qu’il allait enfin être heureux.

Les trois jours suivants, il avait pris le temps de souffler. Il avait partagé son temps entre ses amis, Fenrir et puis Drake, et  Bérénice. Il prit aussi du bon temps avec Oliver, et avait profité de son deux roues pour changer d’air. Evidemment il avait pensé à Hippolyte. Il avait hésité à l’appeler pour lui demander s’il allait bien, si Sam prenait assez bien soin de lui, mais il n’avait pas osé. Il avait aussi naturellement passé du temps avec sa mère à qui il avait confié tous les détails de son voyage avec Joanna et de son nouvel amant. Il avait même été déçu de voir que celle-ci ne se réjouissait pas autant de lui de ses forts sentiments amoureux mais était incapable de lui en vouloir ; après ce qu’il avait vécu avec Heiki, il était normal qu’elle se fasse du soucis pour lui.
Le lundi était arrivé trop vite. Carron s’était levé de bonne heure, avait petit déjeuné des œufs pour faire le plein de protéines, et était monté sur sa moto pour rejoindre son nouveau cabinet ophtalmologie. Il n’était pas tout à nouveau, mais c’était tout comme si depuis que William, l'architecte d'intérieur, l’avait redécoré. Il s’y sentait presque comme chez lui. Il avait salué le spécialiste avec qui il s’entendait bien et avait hoché la tête lorsque celui-ci lui avait demandé si sa semaine s’était bien passé. A vrai dire il n’avait pas envie de revenir sur les détails ni d’évoquer son amant. Il ne savait même comment le médecin réagirait quand il lui dirait, s’il lui disait, qu’il aimait un homme. Après avoir échangé quelques banalités, Carron vérifia que tous ses dossiers étaient en ordre. Il prit aussi soin de vérifier que le cabinet était bien propre et s'assit à son bureau pour prendre les premiers appels de la journée. En fin de matinée, il rejoignit Bérénice, sa meilleure amie et confidente et partagea le déjeuner avec elle. Elle le fit rire à plusieurs reprises et il se sentit léger. Dans un coin de la tête, il avait toujours Hippolyte, mais il l’oublia presque un instant en riant joyeusement avec elle. Il lui conta son histoire et elle l’écouta attentivement avant qu’ils ne se séparent pour rejoindre chacun de leur côté leur place de travail. Arrivé en haut des marches de l’immeuble, il fit glisser sur ses épaules sa blouse blanche et se rassit sur son fauteuil.
Il était au téléphone lorsqu’il arriva. Il perdit le fil de la conversation et s’excusa chaleureusement avant de noter la date du rendez vous de son interlocutrice sur un carnet. Il raccrocha et croisa son regard. Hippolyte était devant lui, accompagné d’une petite fille de peut être 4 ou 5 ans. Carron sourit tendrement. Il ne se demandait même pas pourquoi il était là, il était juste heureux qu’il le soit. Il répondit au coucou de la petite fille par un signe de la main guilleret avant de reposer ses iris dans celle du baby-sitter. Il hocha doucement la tête quand il s’annonça et parcourut du bout des doigts sa liste de rendez-vous du jour avant de cocher le prénom Marie-Eve. « Oui, je l’ai. » Il sourit ensuite à Hippo et regarda la petite fille avant de se lever. « Tu viens faire des tests avec moi ? » lui demanda-t-il d’une voix douce. Il s’adressa ensuite à Hippolyte « Tu peux nous suivre, viens. » Son regard était plus profond, plus amoureux quand il le regardait. Il tendit la main à la petite fille, et se hâta de l’emmener dans une pièce adjacente. « Assied toi sur le tabouret et pose ton menton et ton front ici. » Il lui montrait de la main la petite machine qui servait à vérifier la vue des patients. Il se plaça de l’autre côté et effectua les tests en question. Il dut s’y reprendre à deux fois pour réussir car l’enfant ne tenait pas en place.
Lorsque tout fut fait, il intima Hippolyte et la fillette de les suivre pour leur désigner la salle d’attente « Je vous appellerai quand ce sera votre tour. » Sur ce, Carron ne put s’empêcher d’effleurer la main de son amant. Elle était toujours aussi douce, aussi agréable ; elle n’avait pas changé. La demi-heure suivante il les observait malgré lui depuis son fauteuil. Il était attendri en regardant Hippolyte s’occuper de Marie-Eve ; on aurait dit qu’il était son père tant il était affectueux avec elle. Aussi, Carron était désolé de les faire attendre autant, mais il y avait toujours du retard dans le cabinet, il était rare que le docteur prenne ses patients à la bonne heure.
Puis finalement son tour vint. « Mademoiselle Marie-Eve et son baby-sitter. » Dans un sens, il était aussi attendri par la petite fille ; elle avait l’air très attachante. A l’entente de son nom, elle se leva et courut vers Carron avant de se diriger vers la pièce du docteur. Il sembla au secrétaire qu’elle était déjà venue pour connaitre si bien les locaux.
Il regardait amoureusement Hippolyte s’approcher de lui et quand il fut à sa hauteur, il attrapa à nouveau sa main, essayant d’être discret pour ne pas qu’on le voit depuis la salle d’attente. « Je t’appelle ce soir, d’accord ? » Il avait très envie de l’embrasser et regrettait presque de ne pas l’avoir appelé plus tôt. Il était si heureux de le voir maintenant.
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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 19:51

Please, I Just Want To Be With YouCe moment où leurs mains s’étaient séparées, à la minute même où son souffle avait cessé d’effleurer le sien et où ses lèvres avaient relâchés celle brillante de son américain, Hippolyte avait sentit ce manque en lui. Bien plus fort que n’importe quel manque. Pourtant, un manque semblable, il l’avait sentit la première fois que sa sœur était partit. Ou encore quand sa meilleure amie, Ashleigh, était partit. Mais un manque aussi horrible, comme un froid qui te glaçait de l’intérieur… Jamais il n’avait sentit douleur pareille. Pourtant, il le quittait simplement pour quelques jours (3 pour êtres précis, bien qu’à son départ, il ne le savait pas encore), mais il sentait comme si quelque chose lui manquait cruellement. Il avait voulu se tourner pour ne jamais le quitter, mais ils avaient besoin tout deux de réflexion. Mais déjà le lendemain, la chaleur, la douceur et les paroles réconfortantes de Carron lui manquait. Jamais Hippolyte n’aurait cru ressentir une chose pareille. Jamais Hippolyte n’aurait cru pouvoir s’attacher autant à quelqu’un jusqu’à ce que sa présence lui devienne essentielle. Il avait toujours cru que vivre par ses propres moyens, s’était la meilleure solution pour ne pas être blessé par les gens autour de lui, pour ne pas être blessé par les « Comment ça va » de personnes qui se foutait pourtant de lui. Il avait cru que se séparé de tout le monde l’empêcherait d’être blessé. Mais désormais qu’il était séparé de Carron, c’était son manque qui créé cette douleur brulante dans sa poitrine. Carron lui avait donné une drogue douce, bien douce… Sa présence. Hippolyte n’avait jamais connu le sens du mot « Amour » avant de rencontrer Carron. Désormais, il serait bien mieux le décrire aux gens qu’il aidait. L’amour, c’est la douceur. C’est ce sentiment de bien être quand tu rentres chez toi en sachant que, une fois les pieds posés dans ta demeure, quelqu’un serra là pour t’accueillir et t’aimer. L’amour, c’est ce sentiment brulant, qui te donne parfois envie de t’arracher le cœur quand la personne est trop loin de toi. C’est ce sentiment inexplicable de vouloir voir cette personne heureuse, peu importe la situation. L’amour, c’est cette douceur réconfortante que seul cette personne arrive à t’amener. Parfois, tu prendras des décisions idiotes, irréfléchies, pour le simple plaisir de voir encore, et encore cette personne. Et peu importe les chemins que tu prendras, tout te ramènera à elle. Car elle est essentielle à ta vie, comme Carron qui était rendu essentiel au bonheur de Hippolyte. Avant, le simple fait de sentir qu’il s’appuyé sur quelqu’un l’aurait effrayé. Désormais, en sachant que cette personne était Carron, il lui faisait pleinement confiance. Il savait que Carron ne le lâcherait jamais, que Carron ne l’abandonnerait jamais. Il le savait, car Carron était son ange, son âme sœur, mais surtout, car Carron était rendu une partie de lui-même. Et la peur se transformait à une envie de plus en plus importante : Hippo avait envie de partager sa vie au côté de l'américain, peu importe ce qui allait arrivé, peu importe le reste. Il voulait la partager auprès de l'américain, car il se voyait tellement bien avec lui, à ses côtés. Il avait penser à lui entre ses douleurs horribles que lui faisait ressentir Mikaela, et c’était sans doute cette chaleur réconfortante qu’était de penser à son amour qui lui avait donné la force de se relever lentement, au bout de trois jours. Lui qui lui avait donner la force de se bouger, de se prendre en main pour recommencer à bouger, malgré les nombreux impacts qu’il avait reçus.

Et avec Marie-Ève, il s’était rendu à son rendez-vous. Jamais il n’aurait cru tomber sur lui, sur ce regard perçant, magnifique, sur ces lèvres qui l’appelaient, et sur ce sourire qui lui offrait. Pendant un  moment, il avait oublié que Carron travaillait dans ce cabinet, mais désormais qu’il le voyait assit là, son cœur ne pouvait que battre plus vite à son regard. Bien-sûr qu’il travaillait là, Carron le lui avait dit. Il s’entendit soupirer, charmé. Le hasard était si bien fait. Son ange… Son tendre ange, qui lui avait tant manqué. Hippolyte souleva Marie-Ève dans ces bras, allant rejoindre Carron en se laissant charmé par cette voix qu’il pouvait reconnaitre entre milles « Je t’aimerais pour mille s’il le faut ». Encore une fois, cette phrase résonna en lui, sans jamais lâcher du regard Carron, se sentant charmé par chaque geste, chaque rire, chaque sourire de l'américain. Il suivit Carron et sa petite princesse dans la salle pour faire les testes, riant doucement en voyant la demoiselle ne pas tenir en place. « Marie, Marie, soit patiente! Aide un peu le secrétaire! », dit-il en riant, s’approchant pour venir doucement replacé Marie-Ève, qui tira la langue en riant. Puis ils réussirent à faire les testes, et Hippolyte releva les yeux vers Carron, croisant son regard avec douceur. Il avait tellement envie de l’embrasser…

Ils allèrent attendre dans la salle d’attente, Hippolyte jouant avec Marie en souriant, son bras autour d’elle, sortant le petit livre qu’il avait amené pour le lui lire. Il la gardait contre lui, la berçant doucement en lisant, le regard doux, venant parfois relevé la tête en croisant le regard de Carron. Pourquoi était-il aussi beau? Pourquoi l’appelait-il autant? Quand ils furent appelés, il laissa Marie-Ève filé, celle-ci sachant très bien où aller, alors que ses pas allaient à la rencontre de Carron, son regard croisant le sien en se sentant charmé par ce regard magnifique. Il leva lentement la main, venant la glisser sur la joue de Carron pour l’effleurer avec douceur, son regard se perdant dans le sien.

« D’accord… J’attendrais ton appel, mon ange… », murmura-t-il doucement, avant de lui voler un rapide baiser, effleurant à peine ses lèvres avant de disparaitre rejoindre Marie-Ève. Le rendez-vous se passa bien, et Hippolyte resta bien attentif, malgré que ses pensées retrouvaient souvent la douceur de Carron. Ils finirent par sortir, et Hippolyte jeta un dernier regard amoureux vers son petit-ami, avant de suivre Marie-Ève, l’aidant à remettre ses bottes et son manteau.

Suite à son gardiennage, le silence arriva dans la maison d’Hippolyte. Il fixa le vide, avant de soupirer lentement, allant s’occuper de ranger les pièces, de jouer avec son chien, mais le temps était si long. Si long. Il finit même par presque s’endormir, attendant avec impatience que son téléphone vibre. Puis finalement, bien énervé et impatient – ce qui était rare de Hippolyte – il alla regarder à quel heure Carron finissait. Hors de question qu’il attend son appel, il voulait le voir… C’est ainsi qu’il retourna à l’endroit où travaillait Carron, plus tard dans la soirée, pour l’attendre au pas de la porte, son téléphone en main, le cœur battant à tout rompt. Il avait tellement hâte de le voir sortir, de pouvoir le prendre dans ces bras et de pouvoir enfin l’aimer. Maintenant qu’il avait eu 3 jours pour lui, il était certain de l’évidence : Il voulait être avec Carron. Il voulait sortir avec lui. Ce soir, il allait le lui demander. Il voulait rendre le tout officiel. Car Carron méritait d’être heureux et il voulait être cette personne à le rendre heureux. C’est ce qu’il voulait le plus au monde.

Enfin. Quand Carron apparu devant lui, Hippolyte rangea rapidement son téléphone dans sa poche, le cœur battant, allant rapidement rejoindre l'américain, séparant les quelques pas qui le séparé de la chaleur de son américain. « Carron… », souffla-t-il doucement en venant glisser ses mains sur les hanches du jeune homme, le rapprochant de lui pour venir le blottir contre son torse, baissant lentement la tête pour venir effleurer ses lèvres avec les siennes. Son cœur se comprima dans sa poitrine, alors qu’il se sentait enfin complet… Enfin. La chaleur de Carron contre lui, son odeur sucrée, ses lèvres… Tout lui avait manqué. Il l’embrassa délicatement, venant avec douceur caresser sa langue avec la sienne en glissant deux de ses doigts sous le chandail du jeune homme pour venir effleurer à peine sa peau, simplement pour la sentir couler sous ses doigts. Sa peau était si douce, comme dans ses souvenirs flous de cette fois où ils s’étaient embrassés… Il pouvait sentir le corps de Carron venir se blottir contre le sien. Enfin, enfin… Il l’embrassa pendant un moment, qui lui sembla pourtant si court quand il se sépara de ses lèvres, venant doucement croiser son regard dans le sien en caressant ses hanches du bout des doigts. « Carron… », murmura-t-il. « Désolé, je ne pouvais pas attendre ton appel… Je voulais te voir. Tu m’as tellement manqué… C’était insupportable d’attendre plus longtemps… », dit-il lentement, baissant un peu les yeux en venant poser son front sur le sien.

« Tu m’as tellement manqué, mon amour… Comment vas-tu? Depuis que nous sommes revenus…? », dit-il, le regard brillant. « Raconte moi tout… », dit-il en venant le serré contre lui, se tassant un peu de l’entré pour ne pas la bloquer, gardant Carron dans ses bras en glissant ses mains dans son dos pour venir caresser tendrement son dos. « Carron… Je… Je voulais te dire… » Il prit son courage à deux mains, relevant la tête pour regarder son ange. « Je voulais te dire que je suis tombé amoureux de toi… Je t’aime tellement fort, Carron. En ces quelques jours passaient prêt de toi, tu… tu es devenu mon protecteur, mon ange… Je t’aime tellement fort et je n’aurais jamais cru avant aujourd’hui pouvoir autant m’Accrocher à quelqu’un. Mais j’ai besoin de toi, Carron. J’ai besoin de ta présence à mes côtés. Je t’aime… Et je serais l’homme le plus heureux du monde si tu acceptais de devenir mon petit-ami… Je te promet de toujours prendre soins de toi, de toujours sécher tes larmes et de te protéger… Et surtout, de t’aimer pour toujours. Car, avant aujourd’hui, je n’avais jamais… espéré pouvoir aimer quelqu’un comme toi… » Hippolyte croisa doucement son regard en lui caressant le dos, soupirant doucement en penchant la tête sur le côté. « Je… Tu veux… devenir mon petit-ami? », souffla-t-il lentement contre les lèvres de Carron, perdant son regard dans le sien.

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Dernière édition par Hippolyte Amory le 13.05.18 20:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 20:11


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Depuis qu’il était entré dans le cabinet, leur regard n’avait de cesse de se croiser. Il avait de ces yeux qui donnaient d’instinct l’envie de le prendre dans ses bras et de lui dire que tout allait bien aller. Carron le dévorait avec ses yeux. Il avait du mal à se concentrer sur ses documents tant les souvenirs du chalet lui revenaient. Il sentait presque sur ses lèvres la douceur des siennes quand ils s’étaient embrassés, et presque son souffle dans son cou quand ils s’étaient enlacés. Il n’avait naturellement pas pu s’empêcher de prendre sa main quand enfin il était à côté de lui. Maintenant il regrettait d’avoir pris autant de temps pour se décider à l’appeler et remerciait le karma d’avoir croisé une nouvelle fois leur route.
Des frissons parcoururent son échine quand il l’appela mon ange et il dut se faire force pour ne pas prolonger le baiser quand il effleura ses lèvres. Il aurait voulu le garder pour toujours contre lui. Il souriait bêtement tant il était heureux ne serait-ce que de le revoir. Il les suivit attentivement du regard rejoindre le médecin puis quand ils furent hors de portée de vue, il secoua doucement la tête pour tenter, en vain, de se changer les idées. Il rejoignit son bureau et sa chaise où il posa ses fesses et se refit le film de leur premier baiser. Il n’avait de cesse de penser à lui, si bien même qu’il se disait qu’il ferait aussi un bon père. Il l’avait vu s’occuper de la petite fille et il avait rarement vu un homme aussi aimant. Marie-Eve avait beaucoup de chance de l’avoir comme gardien.
Le temps qu’ils finissent de consulter le médecin, Carron fit entrer de nouveaux patients et répondit à trois nouvelles demandes de rendez-vous. Les patients soupiraient chaque fois qu’il leur annonçait qu’il n’avait pas de place avant la mi-juin. Alors il s’excusait toujours ; il n’y pouvait rien si le docteur avait autant de succès. Par chance, ils étaient bienveillants à son égard. Il n’avait jamais eu besoin d’élever la voix ou d’être sur la défensive. Il était persuadé que c’était à cause de son sourire ; il n’y rien de tel qu’un sourire pour adoucir les moeurs.
Hippolyte et Marie-Eve eurent finit leur rendez-vous et Carron les observa sortir de la petite pièce et s’approcher de lui. Il fit payer Hippolyte la consultation et souhaita une bonne journée à la petite fille. Il croisa à nouveau son regard, et se mordit l’intérieur de la joue. Il lui tardait d’avoir terminé son service pour pouvoir l’appeler. Il savait déjà ce qu’il allait lui dire, à quel point il lui avait manqué, à quel point il avait envie d’être contre lui et à quel point ses lèvres lui faisaient envie. Son cœur se serra malgré lui en les regardant partir, mais il savait que la séparation ne serait que de courte durée. Alors Carron finit sa journée avec le même sourire au bord des lèvres et la même bienveillance envers les patients. Quand la fin de la journée approcha, il échangea quelques mots avec le médecin et rangea ses papiers. L’attente avait été longue.

Casque en main et veste sur les épaules, Carron enjamba par deux les marches qui le séparaient du rez-de-chaussée. Il avait déjà son téléphone en main et cherchait le nom de son amant. Il avait oublié tout ce qu’il avait prévu de lui dire mais il s’en fichait. Il voulait laisser son cœur parler ; il n’avait au fond aucune raison de s’inquiéter. Finalement, il poussa la lourde porte, les yeux rivés sur son smartphone et il sursauta en entendant son nom. Il était là. Son cœur se mit à battre la chamade. C’était comme ce qu’on lisait des livres ; il avait des papillons dans le ventre et le sourire jusqu’aux yeux. Hippolyte le poussa doucement contre le mur et vint se blottir contre lui. Carron rangea son téléphone dans sa poche et passa ses bras autour de sa nuque. Il se sentait complet, heureux. Il n’y avait pas tout à fait de mot pour décrire comme il était. Aussitôt ses lèvres vinrent s’écraser contre les siennes et leur deux langues se caressèrent et se mirent à danser une danse dont elles seules connaissaient les pas. Il n’avait jamais été embrassé comme ça, aussi loin qu’il s’en souvienne. Il avait oublié tout ce qui était autour d’eux, que ce soit les riverains, les automobilistes ou même le médecin qui pouvait toujours passer. Tout ce qui comptait en cet instant, c’était lui.
Un gémissement passa la barrière de ses lèvres malgré lui quand le baiser prit fin. Il observait maintenant tous les détails sur son visage, de ce grain de beauté, à la douceur de ses yeux. Pour lui, personne n’était plus beau qu’Hippolyte. Celui-ci s’excusa, les yeux par terre et ses mains sur les hanches de Carron, d’être venu plutôt que d’avoir attendu son appel. Aussitôt, le secrétaire prit son menton et l’embrassa à nouveau. Il n’arrivait plus à s’en séparer. « Je suis content que tu sois là. » Il remit ensuite sa main autour de sa nuque, comme il l’avait fait avant se plongea corps et âme dans ce regard si doux.
« Tu m’as manqué. J’ai pensé à toi chaque seconde, tout le temps, même la nuit, j’ai rêvé de nous. » Il sourit timidement et lui vola un énième baiser. Il était devenu accroc. « Tu m’as manqué. » Hippolyte releva doucement la tête et lui dit, timidement à quel point il était amoureux. Carron ne le coupa pas une seconde, ne lâcha pas son regard, et de sa main libre, celle qui ne tenait pas son casque, il caressait sa nuque. Il était le plus heureux des hommes, littéralement, si heureux même que des larmes avaient pris naissance dans ses yeux et roulaient désormais sur ses joues. Il hocha la tête. « Oui. » Il l’embrassa, amoureusement, passionnément. « Oui. » Maintenant, c’était tout un tas de larmes qui coulaient de ses yeux. « Bien sur que je veux Hippolyte. » Un baiser. « Je suis à toi. » Un nouveau baiser. « Tu es à moi. »

Carron se détacha doucement de lui et essuya ses larmes d’un revers de la main. Il souriait tellement qu’il était près d’attraper une crampe aux joues. Il regarda ensuite sa moto, qui était juste là, près d’eux, puis Hippolyte. Il avait trop envie de rester avec lui, il ne supporterait pas de se séparer à nouveau de lui. « T’es déjà monté à moto ? » Il sourit et prit sa main. Carron l’emmena près de son deux roues, et lui tendit le deuxième casque caché dans le petit coffre. « Viens chez moi. » Il posa son casque et prit l’initiative de mettre celui d’Hippolyte sur sa tête. Avant, il prit soin de repousser les mèches du baby-sitter et d’embrasser une millionième-fois ses lèvres. Une fois le casque posé, il lui sourit. « T’es beau. » Il enfila son casque à lui et lui dit doucement. « Assied toi derrière moi, tu as un repose pieds là » Il lui montrait le repose-pieds.  « Tiens moi et laissa toi aller dans les virages. N’oppose pas ta force quand ça penche, c’est normal. » Il sourit encore. « On est chez moi dans quinze minutes. » Il s’assit ensuite sur sa moto et attendit de sentir les bras d’Hippolyte contre lui pour démarrer l’engin. Il était aux anges.
Il était tellement heureux sur la route qu’il aurait pu conduire et ne jamais s’arrêter. Il sentait la tête de son petit ami contre son dos, et ses bras autour de sa taille, et c’est tout ce qui comptait. Mais il fallait bien s’arrêter, et Carron se gara en bas de son immeuble. Il se releva et retira son casque avant d’aider Hippolyte à enlever le sien. Son sourire n’avait pas quitté ses lèvres depuis qu’il l’avait appelé en bas du cabinet. « Ca a été ? » Il prit ensuite sa main, c’était plus fort que lui, il fallait qu’il sente sa chaleur contre lui tout le temps, et il le fit monter les escaliers de l’immeuble. Quand il ouvrit la porte, Iseul, son chat blanc, fit le même spectacle qu’il faisait tous les jours quand son maître rentrait. Il se frotta contre ses jambes et miaulait à s’en casser la voix. Carron posa ses clefs et son casque sur sa commode et se pencha pour prendre le chat dans ses bras et embrasser sa tête. « Bienvenue chez moi. » dit-il à Hippolyte avant de reposer Iseul.
Comme si leurs baisers d’avant ne lui avaient pas suffit, il posa ses mains dans le dos de son invité et le ramena à lui pour l’embrasser encore. Ses mains allèrent à la visite de son corps, de son dos à ses fesses, puis de ses fesses à ses cheveux. Il lui demanda d’une voix tendre « T’as faim ? »
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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 20:18

Please, I Just Want To Be With YouHippolyte avait été habitué à être seul, et, il avait voulu se faire croire que la solitude ne lui faisait plus rien après des années. Mais la vérité, c’est que si tu as peur de la solitude, si celle-ci te fait mal, alors elle te ferra toujours mal. Peu importe le nombre d’années que tu serra seul, peu importe combien de fois tu te diras que ça ira, si tu as peur de la solitude, alors elle reviendra toujours à la charge, comme une épée froide en plein cœur. Il a grandit sans parent présent, sans réel amis, et encore moins de meilleurs amis. Il n’avait que sa sœur à ses côtés, du début… jusqu’à récemment. Mais elle était partie, maintenant. Elle était partie, et tout ce qu’il ressentait, c’était un vide profond. Ce vide, pendant plusieurs années, il l’avait remplit avec sa façon d’aider les autres et les enfants. Mais il savait que ce vide, eux, ne pourrait pas le refermer. Mais quand il croisait le regard de Carron, quand il sentait sa chaleur contre la sienne, et quand il sentait sa peau effleurer la sienne… Il se disait que lui, Son Ange, pouvait combler ce vide qui avait été tant de fois présent en lui. Puis il y avait Ashleigh, William, pour ne mentionner qu’eux, qui rendait sa vie… Plus douce depuis leur arrivé. Plus acceptable. Mais vous savez, Hippolyte ne faisait pas exprès de retomber dans sa dépression. Ce n’était pas qu’il ne se souciait pas d’eux, ni qu’il ne les aimait pas… Il était malade. Tu ne peux pas arrêté ton cancer en claquant des doigts, c’est la même chose avec la dépression. Tu ne peux pas arrêter d’être dépressif en claquant des doigts, malgré que tu voudrais plusieurs fois. Mais avoir des personnes comme Carron, Ashleigh et William… Ça le fait sentir important. Et il se sent comprit. Par son Ange, surtout. Car il sait qu’il est passé par là, il sait ce qu’il a vécu, et au fond de lui, il est effrayé de le perdre par cette mort atroce… Car la dépression, elle attaque, elle ne prévoie rien. Elle vient, elle repart, et Hippolyte ne veux pas imaginer un monde sans que son ange en fasse partit. Désormais qu’il l’a trouvé, il veut le garder contre lui, et le protéger contre tout. Une personne étant en dépression, elle n’à jamais envie de blesser quiconque. Ce n’est pas son but. Elle ne réalise même pas toujours ce qu’elle fait, elle veut juste que cette douleur… arrête. Mais en ce moment, malgré la perte de Mikaela, quand Hippolyte regarde Carron, quand son regard ce perd dans celui de son ange, il réalise que… Tout ce qu’il a attendu, tout ce temps, c’était lui. Et c’est un sentiment qu’il ne changerait jamais. Il le sentait. Il serait toujours, éperdument, sincèrement, complètement amoureux de lui. Et c’était une des plus belles choses, si ce n’était pas la plus belle, qu’il allait vivre, il le sentait. Carron, Son Ange…

En le voyant arrivé, en le voyant se glisser dans ces bras, en sentant enfin ses lèvres sur les siennes, il sentit que son monde était à nouveau complet, comme si son cœur se joignait à celui de Carron pour battre ensemble. Carron lui donnait cette force de respire, de vivre, de rester là. Carron lui donnait cet amour qu’il avait toujours cherché. Carron était son petit monde rien qu’a lui, sa douce lueur, son étincelle qui venait le remonter en haut, lui donnant cette douce confiance en lui-même qu’il avait longtemps perdu. Ses bras venaient entouré avec force le corps de l'américain pour le serrer contre lui, pour sentir tout son corps contre le sien, et un sourire apparu sur ses lèvres alors que ses larmes commençaient aussi à couler en  entendant la réponse de son amant. Ses mains se glissèrent sur les joues de son petit-ami pour venir essuyer ses larmes, alors qu’il se sentait rire avec douceur, le cœur battant à mille à l’heure tellement il était heureux. « Je… Je suis tellement heureux, Carron! Je t’aime, je t’aime tellement fort! », dit-il rapidement, le regard brillant de larmes de joie en venant le soulever du sol pour le faire tournoyer légèrement avant de le redéposer face à lui. Il retrouve la chaleur de ses lèvres, alors que son sourire est toujours bien présent. « Je serais toujours à toi, Carron… Je ne pensais jamais aimé de cette façon, mais maintenant que tu es là… C’est une évidence. Je t’aime tellement… Merci… », murmura-t-il contre ces lèvres, venant glisser ses mains dans les cheveux de Carron. « Merci de m’aimer, mon ange… », dit-il avec douceur contre ces lèvres, son regard venant se perdre dans le sien. Il fixa la moto du coin de l’œil, avant de secouer avec douceur la tête, glissant lentement ses mains autour de la taille de Carron pour se séparer légèrement de lui. Ils allèrent rejoindre la moto de son petit-ami, et le regard de Hippolyte se mit à briller de joie. « Avec plaisir, Carron… » Il ferma les yeux quand Carron lui mit le casque, tout en joignant ses lèvres avec les siennes. Il ne s’en lasserait jamais. Ses lèvres étaient si douces… Elles avaient un léger gout de sucre, qui lui était plus que réconfortant, alors qu’il glissait lentement ses doigts sur sa nuque, l’effleurant. Il écouta les consignes, hochant doucement de la tête, avant de se glisser derrière lui, ramenant ses bras autour de la taille de Carron en se blottissant contre lui, venant sentir son odeur en souriant. Le chemin se passa bien, alors que Hippolyte laissait sa tête reposée sur le dos de Carron, écoutant les battements de son cœur avec un sourire éternel aux lèvres. Il l’aimait tellement fort… Il aurait pu resté ainsi, blottit contre lui, pendant des heures sans jamais ce lasser. De plus, Carron conduisait très bien, et il avait presque envie de simplement s’endormir contre lui et de laisser le temps les porter.

Quand ils arrivèrent devant l’immeuble, Hippolyte descendit doucement en venant rapidement voler un baiser à Carron, souriant, avant de le laisser retirer son casque, riant joyeusement en secouant la tête pour replacer ses cheveux. Il était heureux. Sincèrement heureux, je veux dire. Son rire était bel et bien vrai, alors qu’il laissait rapidement ses mains venir s’accrocher à son amant en le suivant. Il était heureux, léger… Il se sentait juste Bien. Il sentait comme si son cœur était enfin soulagé de cette douleur qu’il trainait depuis son adolescence. « C’était parfait, mon amour… », murmura-t-il contre lui. « Tu conduis super bien, j’aurais pu y resté pendant des heures… » Carron ouvrit la porte de son appartement, et Hippolyte se glissa à sa suite, retirant rapidement ses souliers par habitude. Son regard suivit le chat blanc qui venait se glissé proche de son maitre et son regard s’attendrit en approchant ses doigts d’Iseul pour le laisser sentir son odeur, avant de venir le caresser doucement. « Salut toi… », dit-il tendrement, frottant la tête du chat. Il était magnifique… Puis, par la suite, il laissa son regard venir observé l’appartement de son amant en glissant un de ces bras autour de sa taille pour le garder contre lui. « C’est très joli chez toi! », dit-il avec sincérité.

Il se rapprocha de Carron en le sentant venir le chercher et c’est tout naturellement qu’il se blottit contre corps de son amant en venant glisser ses mains dans ses cheveux, les laissant à son tour glisser sur le corps magnifique de son ange. Il effleura lentement son dos du bout des doigts, son regard se perdant dans la contemplation de celui de Carron. Il vient chercher ces lèvre, se laissant aller à nouveau en poussant Carron contre le mur derrière lui, rapprochant ces hanches des siennes pour venir sentir son corps se pressé au sien. Cette chaleur, cette odeur, cette sensation de bienêtre… Hippolyte se sentait enfin chez lui. Réellement chez lui. « J’ai un peu faim, oui… », murmura-t-il en glissant ses lèvres contre la nuque chaude de Carron pour venir l’embrasser quelques fois, alors que ses mains se glissaient dans son dos, puis sur ses fesses, les massant avec tendresse. Tout son corps l’appelait, le rendant fou. Fou de lui. Il resta un moment ainsi à caresser son corps, à simplement profiter de sa présence contre la sienne qu’il lui avait tant manquée en seulement trois jours. Trois jours où il aurait dû l’appeler, où il aurait dû avoir ce reflexe naturel en sentant cette douleur contre lui suite à la perte de Mikaela. Trois jours… Sans Carron avait été l’enfer. Il ne voulait même pas imaginer plus. « On va cuisiner quelque chose…? », murmura-t-il en se séparant de lui, glissant très doucement ces lèvres contre les jointures de son amant. Ensemble, ils allèrent cuisiner, Hippolyte ne pouvant s’empêcher de l’admirer tout le long. Quand le repas fut finit, ils mangèrent dans le petit salon, tout deux blottit contre l’autre, alors que Hippolyte l’écoutait en souriant raconté sa journée, ce qu’il faisait au travail. Il aurait pu resté des heures à l’admirer parler, à se laisser bercer par sa voix, par cette douceur qui se dégageait de lui. Quand ils eurent finit de manger, Hippolyte prit les assiettes pour aller rapidement les laver, naturellement.

Quand il revient, le jeune homme se glissa à côté du jeune homme pour venir se coucher  sur le divan du salon, tirant avec douceur Carron sur lui pour que ce dernier se retrouve coucher sur le plus vieux. Il glissa tendrement ses doigts dans ses cheveux en venant rapprocher ces lèvres des siennes pour l’embrasser. Une de ces jambes se glissa derrière Carron pour venir le serrer fortement contre lui. Il devait lui en parler, il le savait très bien, mais comment aborder un tel sujet…? Il était si frais dans sa mémoire que Hippo avait encore de la difficulté à trouver les mots pour expliquer. Il avait encore de la difficulté à comprendre… qu’elle était partie. Mais Carron devait le savoir. Le jeune homme glissa ses lèvres contre sa mâchoire tendrement, soupirant contre lui en ramenant ses bras autour de ses hanches. Sentir son corps contre le sien le faisait sentir… protégé. Protégé de tout. « Je suis désolé de ne pas t’avoir contacté plus tôt, mon amour… Ces trois derniers jours ont été assez éprouvants. », dit-il lentement, fixant un moment son petit-ami dans les yeux avant de baisser le regard, glissant ses doigts sur les lèvres magnifiques de Carron. « Ma mère m’a rendu visite. Elle me rend visite que rarement, et souvent, ce sont pour de grosses nouvelles. », il dévia ses doigts vers la joue droite de Carron, « Elle m’a dit… Que Mikaela… Était partit. », murmura-t-il lentement en se mordant les lèvres, essayant de ne plus ressentir cette douleur persistante. « J’étais au courant qu’elle était tombé amoureuse d’un homme, ces derniers temps. Je crois… qu’elle a eu peur que cet homme soit comme Newton, et elle a… prit la fuite. Elle est partie. » Il fronça lentement les sourcils, avant de venir rapidement prendre Carron dans ces bras, la serrant fortement contre lui. « Elle m’a encore abandonnée…», finit-il par souffler amèrement, le regard mouillé de larmes.  « Ne m’abandonne pas, Carron… Ne m’abandonne jamais, je… Je n’y survivrais pas… » C’était un fait que Hippolyte savait très bien. Carron était son Ange, son Premier Amour, mais aussi son Dernier. Carron était sans aucun doute la personne avec qui il voulait faire sa vie. Le perdre revenait à se perdre lui-même. « Je t’aime trop pour te perdre, Carron… Je t’aime tellement… Alors je t’en pris… Si je te blesse, si je te fais du mal… Ne t’en vas pas… Revient vers moi et engueule moi. Crie moi dessus, frappe moi, mais ne me laisse pas… », Murmura-t-il en sentant sa voix tremblé. « Car ça ne serait jamais voulu… Tu es mon ange, je ne voudrais jamais te blesser… Je ferais tout pour te rendre heureux, je ferais tout pour que… Je ne te laisserais jamais te blessé comme ce que Caleb…a  fait. », dit-il sincèrement. « Si tu retombes, je te sortirais de là. Toujours… Je te sortirais, je t’aiderais, et jamais je ne m’enfuirais. Tu es l’amour de ma vie… Et même si une partie de moi déteste Caleb pour t’avoir autant blessé, une partie de moi le remercie… de t’avoir poussé au travers de mon chemin… Car je t’aime, je t’aime tellement fort… »


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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 20:23


love you to the moon and back
carron & hippolyte

Il était tellement heureux que des larmes s’étaient frayé un chemin sur ses joues. Bien sûr qu’il voulait être son petit ami, c’était une évidence. Hippolyte pleurait aussi, il y avait quelque chose dans ses yeux à lui aussi qui brillait ; il était tout aussi heureux que Carron ; ça se voyait. Il le prit dans ses bras, le souleva du sol et le fit tourner. Carron ne put s’empêcher de rire. Il comptait sur une main les moments de sa vie où il avait véritablement été heureux. Ce moment là en faisait partie. Il savait. C’était aussi évident que ça. Il savait qu’il l’aimait, qu’il était le bon et qu’il n’aimerait plus jamais que lui de toute sa vie. Il savait aussi que c’était avec lui qu’il voulait faire sa vie, fonder une famille, et vieillir. Il l’aimait, c’était aussi évident que ça.
En ce moment, rien n’aurait pu gâcher son bonheur. Hippolyte lui répétait combien il l’aimait et chaque fois qu’il le disait, il sentait des papillons dans son ventre. Il avait du mal à arrêter ses larmes de couler car il était trop heureux. Il n’avait de cesse de sourire et de le dévorer des yeux. « Je t’aime aussi, ne me remercie pas. » Il l’embrassa une énième fois. En fait ses lèvres était la chose la plus addictive qu’il lui ait été donné de connaître. Chaque fois que leurs baisers prenaient fin, il sentait son cœur se serrer, mais c’était toujours de courte durée car il n’avait de cesse de l’embrasser.

Après les retrouvailles, les baisers et l'étreinte, Carron l’invita à venir chez lui. Hippolyte avait écouté attentivement chacune de ses consignes et avait laissé l'américain lui mettre son casque. Il monta ensuite sur la moto et entoura sa taille avec ses bras et posa sa tête contre son dos. Carron souriait encore, presque encore plus qu’avant. Il aurait voulu arrêter le temps pour profiter de l’avoir contre lui. Il était vraiment heureux comme ça.
Finalement arrivés devant son immeuble, il dut se résoudre à couper le moteur de son deux roues. Il descendit et aida son amant à descendre aussi. Il retira son casque et Hippolyte était tout souriant, et enjoué. C’était la première qu’il le voyait comme ça, vraiment heureux et ça lui mettait du baume au cœur. Il l’embrassa encore parce que ses lèvres lui avaient manquées le temps du trajet. « Moi aussi, j’aurais pu rester des heures avec toi contre moi. »
Il prit sa main et l’emmena dans son immeuble. Ils montèrent doucement les marches, leur visage à chacun radieux, et Carron chercha au fond de ses poches ses clefs. Une fois à l’intérieur, Iseul vint se frotter à ses jambes et Carron en profita, une fois débarrassé de ses affaires, pour le prendre dans ses bras. Hippolyte le salua et lui laissa le temps de renifler ses doigts et il le redéposa au sol. L’hôte profita d’avoir les mains libres pour ramener son amant contre lui. Maintenant qu’ils étaient à l’abris des regards, il avait envie de le garder contre lui, de respirer plus attentivement son odeur et de profiter de chaque seconde. Ses mains étaient baladeuses et s’en allèrent à la rencontre de son corps avant de revenir se plonger dans ses cheveux. Il se sentait vraiment chez lui maintenant. Pas comme avant. Vraiment chez lui.
Hippolyte le poussa contre le mur et rapprocha son bassin du sien. Carron soupira d’aise et embrassa fougueusement ses lèvres, ses joues puis son cou. Il avait chaud d’un seul coup et ralentit le pas. Il n’avait pas envie d’aller trop vite. Il proposa au baby-sitter de manger, et il hocha doucement la tête, mais c’était difficile de se débarrasser de ce désir. Les mains d’Hippolyte caressèrent ses cheveux, puis son dos, et vinrent masser ses fesses. Carron se mordit la lèvre tandis qu’il sentait une chaleur intense se répandre dans tout son corps. Il plongea ses yeux dans les siens ; il mourrait d’envie de le dévorer tout de suite. Il devait se faire force pour ne pas goûter à chaque parcelle de son corps. Pourtant elles l’appelaient et le rendait fou de désir. Son cœur battait plus vite et son souffle s’était fait plus court. C’est Hippolyte qui mit fin à leur étreinte le premier. Carron grogna, mais le suivit dans la cuisine.

Ils avaient fait simple, filet de poulet, riz et sauce forestière. Carron avait profité de la préparation du repas pour laisser ses mains glisser sur son corps et le dévorer du regard. Il était parfait sur tous les plans. Il était beau, il avait beaucoup de charme, et une aura sensuelle se dégageait de lui. Il avait ce regard doux qui pouvait soulager n’importe qui dans n’importe quelle circonstance et tout son corps était si doux qu’il semblait presque impossible qu’il soit humain. Carron ne dit pas beaucoup de mots pendant qu’ils cuisinaient. Il n’avait pas besoin de parler pour lui dire je t’aime. Tout son corps l’appelait et le disait pour lui.
Finalement, quand le repas fut prêt, ils mangèrent ensemble et Carron en profita pour lui raconter sa journée et ses aventures en moto avec Oliver, ses appels avec ses parents. Il lui parla un peu de tout et rien, tellement heureux de l’avoir pour lui et ne se rendit pas compte qu’il monopolisait la parole. Pourtant, ça n’avait pas l’air de déranger Hippolyte qui buvait toutes ses paroles et ne bougeait pas une seule seconde son regard de son visage. Quand Carron eut finit de parler, Hippolyte débarrassa la table et il en profita pour se laver les mains et se plonger dans son canapé pour le regarder faire.
Quand tout était nettoyé, il le rejoignit et le poussa délicatement pour s’allonger et pousser Carron à s’allonger sur lui. Qu’est ce qu’il était bien contre lui. Il entendait son cœur battre et c’était une jolie mélodie. Hippolyte le couvrit de baisers et posa une jambe sur les siennes pour la rapprocher davantage de son corps. Carron avait envie de s’endormir là car il n’y avait pas plus reposant, plus agréable que le corps de son petit ami. Il ferma les yeux le temps d’un instant pour user de ses sens. Sur sa peau, il sentait différentes sensations, à commencer par la pression de sa jambe contre ses cuisses, et sur son torse, la chaleur de son corps. Avec son nez, il sentait son parfum réconfortant et avec ses oreilles, il entendait le rythme régulier de son cœur et son souffle. Mais doucement, sa respiration devint un peu plus saccadée, un peu plus irrégulière et un peu plus rapide. Carron ouvrit à nouveau les yeux. Il lui demanda d’une voix douce « Ça ne va pas ? »
Çà n’allait pas vraiment. Hippolyte s’excusa de ne pas avoir appelé Carron plus tôt et Carron allait le couper quand il évoqua sa mère et sa sœur. Il l’écouta parler et quand il mentionna cet homme dont elle était tombée amoureuse, il lui demanda « Il lui faisait du mal lui aussi ? » Il avait évoqué sa sœur et son histoire au chalet mais il n’était plus tout à fait sur des détails. Il se rappelait juste de cette complicité qui semblait les unir et dans ses yeux, il voyait à quel point ce départ l’affectait. La voix d’Hippolyte ainsi que tout son corps tremblaient. Le secrétaire médical sentit son cœur se serrer à le voir aussi malheureux et il eut des frissons dans tout le corps. Il le regardait, plein d’empathie, l’air de lui dire, je suis là.

C’était de ça aussi dont il voulait parler. Hippolyte le supplia de ne pas l’abandonner et cela brisa le cœur du jeune américain. A l’écouter parler comme ça, à le voir si vulnérable, des larmes glissèrent de ses yeux. Il hochait la tête en l’écoutant parler, n’osant pas vraiment le couper. Il hochait la tête pour lui dire je te promets que je ne t’abandonnerai pas. Puis finalement, il en avait trop entendu et posa un doigt sur ses lèvres. « Je te promets que je serai toujours là. » Les mains sur ses tempes maintenant, il essuya ses larmes du bout de ses pouces et l’embrassa amoureusement. Le baiser dura des minutes. Carron voulait lui dire autrement que par des mots qu’il l’aimait, parce qu’il avait envie de lui prouver qu’il l’aimait. Durant ces minutes, ces mains ne cessèrent de caresser ses tempes, puis ses cheveux. Son corps était si proche du sien que par moments il avait l’impression qu’il ne formait qu’un.
Puis il s’assit et prit les mains d’Hippolyte pour les tirer et l’inciter à s’asseoir lui aussi. Ils se faisaient face. Carron ne lâchait pas ses mains. « Je t’aime. Ça me fait bizarre de te le dire parce que je te connais depuis si peu de temps et en même temps, j’ai l’impression de te connaître depuis toujours. Je t’aime et je t’abandonnerai jamais, tu m’entends ? Je t’abandonnerai jamais. Ça me briserait le cœur de briser le tien. Je t’aime et… Je te le promets. » Il laissa un court silence couper court à son discours, puis lui dit en pensant à ce qu’il venait de dire « Tu ne me feras jamais de mal. » Il haussa les épaules. « Je le sais, c’est tout. Tu ne me feras jamais de mal. T’es pas capable de faire du mal aux autres Hippo. Si tu t’éloignes, je te promets de toujours te prendre la main pour que tu me reviennes. Je te promets que quand tu n’iras pas bien, que tu n’auras envie de rien d’autre que d’être seul, je serai là. Je te promets que je serai toujours à côté de toi pour vaincre ta maladie. Je ne te quitterai jamais parce que je t’aime. Je te quitterai jamais parce que je t’aime. » Il soupira, triste de le voir triste et s’approcha à nouveau de lui pour baiser ses lèvres amoureusement.

C’était inconscient, ses mains qui découvraient son corps maintenant. Malgré lui, il avait cette chaleur encore qui se répandait à l'intérieur de lui. Ses lèvres quittèrent les siennes pour embrasser ses joues, ses yeux, son menton, ses tempes, ses oreilles et puis son cou. Il l’aimait tellement fort. Ses doigts avait glissé sous son t-shirt et découvraient chaque centimètre de son dos, et puis de son ventre. Il sentait sous le tissu ses grains de beauté, le pour tour de ses côtés et ses tétons. Il éloigna doucement ses lèvres de son cou et croisa son regard. Il retira doucement son t-shirt et l’embrassa avec la même fougue que la première fois. Il ferait tout pour le protéger du monde. C’était son ange, son amour sa moitié. Personne ne l’aimait plus que lui et il se jura intérieurement de faire partir cette affreuse maladie qui le paralysait. Il était hors de question de le partager des mois de plus avec la dépression. Il allait le faire sien et uniquement sien.
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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 20:36

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Hippolyte se rappelait encore quand il était jeune. Il devait avoir à peine 10 ans quand il a essayé d’expliquer sa mère la douleur qu’il ressentait dans sa poitrine. Ce n’était pas encore de la dépression forte, mais il se sentait différent : Vous savez, même un enfant peut le remarquer. Ce n’est pas aveugle, un enfant, malgré ce que les adultes pensent parfois. Il se sentait différent. Plus lunatique, plus réservé, plus timide, plus… anxieux, surtout. Il se sentait anxieux pour tout, alors que les autres petits garçons dans la cour de récréation se poussaient, riait, criait. Pourquoi lui ne pouvait pas faire ça ? Pourtant cela semblait si facile en voyant les autres faire. Alors il avait essayé de le dire à sa mère. Il lui avait dit qu’il se sentait mal, alors sa mère avait compris qu’il était malade. Elle l’avait fait consulté un médecin, elle l’avait fait prendre des médicaments, mais Hippolyte ressentait toujours cette douleur. Quand il voyait son père partir aussi loin d’eux, ils pensaient que c’était parce qu’il avait fait quelque chose de mal. Leur père n’était jamais là pour eux. Sa mère avait fini par dire à Hippolyte d’arrêter de faire semblant : Il n’était pas malade, il n’était pas enrhumé et il ne faisait pas de fièvre. Alors Hippolyte avait faire taire cette voix dans sa tête qui lui disait qu’il souffrait. Quand les autres élèves avaient commencé à rire de lui au secondaire, il n’avait rien dit, étant sûr que ce mal n’était tout simplement pas normal, tout simplement pas visible. Et c’était vrai. La dépression, l’anxiété généralisé, ce ne sont pas des choses qui se voit comme la grippe ou, encore plus frappant, un cancer. La dépression, si on la cache bien, si on la garde dans notre poitrine, elle peut paraitre quasiment normale. Les gens vont te voir plus fatigué, plus las, mais ils vont croire que c’est l’école qui te fait ça. Ils vont voir que tu maigris, que tu manges moins, mais ils vont croire que c’est simplement ton corps qui est fait ainsi. Et quand tu vas dire que tu te sens fatigué, ils vont dire « oh moi aussi! Je te dis, les cours… » Alors Hippolyte avait fini par se taire, car cela ne servait à rien. Ce qu’il avait n’existait pas. C’est ce qu’il finit par comprendre. Puis son père avait commencé à le détester dû à son homosexualité, due au fait qu’il était différent du garçon qu’il avait voulu avoir. Puis l’anxiété avait commencé à augmenter, encore et encore. Pourquoi lui était différent des autres ? Et sa vie n’avait aucun sens jusqu’à récemment. Se réveiller, aider des enfants, survivre, continuer à marcher… Sa vie ne faisait aucun sens, car la dépression continuait de l’affaiblir, sans qu’il ne veuille rien faire. Il s’était occupé d’enfant, comme si c’était les siens, par peur, peut-être, qu’il devienne comme lui en grandissant. Mais récemment, il avait rencontré des gens qui lui avaient donné une raison de vivre. Qui lui avait donné une force de parler comme jamais il n’avait eu le droit de parler. Ashleigh, William, James... Et son tendre Carron.

À la minute où il l’avait retrouvé, où leurs lèvres s’étaient jointes, et où leur amour fut déclaré, Hippolyte se sentit bien plus heureux qu’il ne l’eût jamais été. Quelque chose en lui se réveillé, quelque chose en lui semblait fonctionner de nouveau. Comme s’il avait été brisé pendant des années, puis réanimé. Il se sentait vivant, là, dans les bras chauds de Carron. Ses mains sur son corps, les doigts de Carron l’effleurant la chaleur de cette étreinte, et surtout, ce sentiment d’être chez lui. Hippolyte n’était pourtant pas chez lui à proprement parler, mais l’appartement de Carron lui faisait beaucoup plus sentir « chez lui » que n’importe où ailleurs. Pour la première fois, il se sentait complet. L’appartement dégageait une chaleur douce qui lui rappelait ces vastes souvenirs de sa maison familiale, quand ça allait encore. Mais surtout, avoir Carron à porter de main, de vue, était bien plus que tout ce qu’il avait pu espérer. Il avait l’impression d’être sur un nuage, à chaque fois que ses lèvres venaient effleurer les siennes, sa peau, ses jointures, à chaque fois que son regard dévorait le sien. Il n’y avait décidément rien de plus beau que Carron. Le voir cuisiner ne fit que le rendre plus heureux, l’entendre parler de ce qu’il avait fait, le voir rire, le voir manger… Tout ce qui était pourtant si naturel déclenchait en Hippolyte des frissons dès que c’était Carron qui le faisait. Et en glissant ses doigts sur la joue de son âme sœur, en effleurant ses mèches, en laissant son regard se perdre dans le sien, il se rendit encore une fois compte de la chance énorme qu’il avait eu de tomber sur Carron, sur son ange, d’avoir pu croiser son chemin il y a de ça quelques jours. Les jours sans lui avaient semblé insupportables. Et pourtant, au fond de lui, il sentait que c’était nécessaire. Comme on le savait tous, c’est dans la douleur qu’on se rend compte combien on aime une personne. Chaque jour, ses pensées avaient été un peu plus envahies par la présence de Carron. Chaque jour, il avait senti que sa chaleur lui manquait. Chaque jour, il avait eu peur qu’il ne puisse plus jamais croiser le chemin de Carron, que son ange ne disparaisse. Il avait eu si peur de le perdre. Et à chaque minute qui était passée, il s’était dit « dès que je le revoie, je lui dirais. » Car vivre sans lui ne semblait plus possible. C’était pourtant seulement quelques jours, mais ils avaient semblé si longs. Désormais qu’il pouvait le voir, le toucher dès qu’il le désirait, et surtout l’écouté sans être interrompu, il se rendait compte combien Carron avait pris une place importante dans son cœur rapidement. Son corps, son cœur, avait réclamé celui de Carron depuis que leurs chemins s’étaient séparés.

Quand ils eurent fini de manger, ils s’installèrent tous les deux dans le divan, où le jeune américain se retrouva rapidement au-dessus de Hippolyte, qui l’avait ainsi attiré contre lui pour sentir sa chaleur, la pression de son corps contre le sien. Tout le rendait fou, fou de lui à chaque instant. Mais il ne pouvait pas continuer dans cette voie sans lui parler de sa peur principale qui était celle de perdre Carron, comme il avait l’impression de perdre tout le monde. Il devait lui parler de sa peur d’un jour lui faire du mal, de n’être peut-être pas la personne que Carron voulait qu’il soit. Une relation amoureuse était basée sur la confiance, et Hippolyte se devait de parler à son âme sœur de ses peurs pour partir sur un bon pied. Il avait tous les droits de le savoir, de le connaitre. Ses mains vinrent chercher le corps de Carron avec douceur pour se donner du courage, parlant tendrement, mais plus cela avançait, plus sa voix se brisait. Car au fond, cela faisait mal, et personne ne pouvait changer la vérité : Mikaela était partie et rien ne lui faisait désormais plus peur que de perdre son ange. « Non… Non je ne crois pas qui lui faisait du mal, bien au contraire. Je crois que cet homme lui apportait bien plus que tout. Mais Mikaela a tant souffert à cause de l’amour que je crois… qu’elle a pris peur en voyant un homme s’attachait autant à elle. C’était un homme bon, qui a dû énormément souffrir suite à sa disparition. », dit lentement Hippolyte en repensant au jeune homme qui avait dû, en effet, tellement souffrir. Au fond, c’était vraiment un mec bien… C’était malheureux qu’il ne l’aille pas vu plus tôt, trop protecteur envers sa sœur… qui avait désormais disparu. « Je crois que nous avons tout deux étaient blessés, à notre façon, quand on était enfant d’être toujours laissé seul. Notre père ne nous a jamais vraiment… aimé. Et il n’était jamais là. Notre mère a fini par me tourner le dos quand elle a compris que j’étais ‘malade’, et que cela était trop dur pour elle à supporter. Puis, à l’école, nous n’avons jamais été… pleinement intégré. Toujours à part des autres. On a voulu se faire croire que cette solitude ne nous faisait rien, mais… désormais, nous avons peur de nous accrocher à quelqu’un. », murmura Hippolyte en fixant Carron. « Mais je ne ferais pas la même erreur qu’elle. Je t’en parlerais, si j’ai peur. », murmura-t-il contre les lèvres de l'américain, croisant son regard. Puis, il baissa les yeux quand il sentit les lèvres de Carron venir contre les siennes dans un baiser de plusieurs minutes qui le firent lentement se détendre sous la douceur de ces mains. Il serait toujours là… Ces mots résonnèrent en lui, faisant écho, venant réchauffer son cœur meurtri. Comme toujours, Carron trouvait les exacts bons mots pour venir le rassurer. Je t’aime, je t’aime. Il pouvait attendre Carron le lui répétait, le rendant de plus en plus heureux en sentant les larmes lui monté aux yeux, s’assoyant devant son âme sœur quand ce dernier le tira contre lui. Assis en face de l'américain, il laissa son regard parcourir son visage, venant croiser son regard avec amour. Hippo bougea lentement ses lèvres, silencieusement, avant de venir glisser lentement son front contre le sien. « Je t’aime tellement, mon ange… » murmura-t-il en glissant sa main sur sa joue pour lui faire relevé la tête, croisant son regard avec le sien, avant de se sentir sourire, charmé. « Je suis tellement heureux d’avoir croisé ta route ce jour-là. Je suis heureux d’avoir accepté de venir, je suis heureux que tu aies accepté. Tu es le premier qui me fait sentir aussi vivant, Carron… Et je te promets de te protéger à partir d’aujourd’hui. Quoiqu’il arrive, je serais là, près de toi. », dit-il en s’approchant de ses lèvres pour les effleurer simplement, portant la main de son amour sur sa poitrine. « Merci de le faire battre chaque jour depuis notre rencontre… Avec toi, j’ai l’impression que tout va mieux… Que je n’ai plus à avoir peur, ce que je n’avais pas ressenti depuis longtemps… Alors je… je te remercie tellement, mon amour… » Ils restèrent ainsi un moment, à s’aimer, à se regarder, à perdre leur regard l’un dans l’autre comme si le temps venait de s’arrêter. Puis, lentement, leurs corps se mirent à bouger, inconsciemment, tous deux appelant l’autre. Tous deux ayant besoin de sentir l’autre contre soi. Alors Hippolyte vient passer doucement ses jambes autour de la taille de Carron pour l’attirer plus proches de lui, alors que ses lèvres reprenaient avec délicatesse les siennes. Et ils se mirent à s’aimer.

Hippolyte suivit chacun de ces mouvements de ses doigts, son regard se perdant dans sa contemplation qu’il avait depuis un moment de Carron. Il rejeta la tête en arrière en soupirant d’aise quand il sentit les doigts de Carron venir effleurer son corps et ses baisers devenir de plus en plus chauds et brulants. Le jeune homme laissa sa tête retombée sur le côté en sentant sa respiration augmentée de vitesse, mais pour une raison bien différente cette fois-ci : Il se sentait bien. Il se sentait vraiment bien. Il pouvait sentir les lèvres douces de son amant glissé sur sa nuque, alors que ses mains venaient lui retirer son chandail où il leva les bras pour l’aider. Les mains de Carron parcoururent son torse et Hippolyte sentit son cerveau perdre le contrôle sur le reste. Son corps réagissait à chaque nouvelle caresse, son souffle continuait d’augmenter, augmenter, de plus en plus, alors qu’il approchait son corps du sien. « Quand tu tomberas amoureux, ne rate pas tout comme tu le fais à chaque fois, Hippolyte. Arrête de réfléchir, laisse-toi aller », lui avait dit un jour Mikaela. Alors il prit sur elle et il laissa aller son corps, son amour venant rencontrer celui de Carron.

Ses mains vinrent se glisser lentement sur la taille de son amant pour venir les prendre entre ses doigts, le poussant lentement contre le divan pour être au-dessus de lui, ses hanches venant très lentement retrouver les siennes pour s’y appuyer tendrement. Ses mains remontèrent le long du corps de Carron, venant l’effleurer avec tendresse, pressant ses mains contre ce corps qu’il aimait tant. Avec naturel, ses mains vinrent se glisser sous le chandail du plus jeune pour venir effleurer sa peau à son tour. Ses doigts prirent leur temps, venant glisser sur chaque muscle, sur chaque douceur de sa peau, ne se lassant pas d’en découvrir toujours plus sur son amant. Il pouvait presque visualiser son corps sans même le voir, en utilisant son toucher. Ses lèvres, pendant ce temps, allèrent parcourir sa nuque, venant chercher chaque petit coin sensible qu’il pouvait trouver en Carron. Il voulait l’aimer, il voulait lui faire plaisir, et surtout, il voulait laisser son corps parlé pour une fois. Laisser son amour venir envahir Carron et lui montrer que, quoiqu’il arrive, il serra toujours son Unique. Alors ses lèvres vinrent lentement se glisser sur sa peau, commençant à laisser des baisers brulants tout le long de sa nuque. Il sentait si bon. Son odeur le rendait de plus en plus fou, alors qu’il venait coller ses hanches aux siennes, rapprochant toujours plus son corps au sien pour profiter de chaque instant avec lui. Puis, lentement, ses mains vinrent tirer sur le chandail du plus jeune pour le lui retirer, le laissant retomber sur le sol à leurs côtés, alors que ses mains venaient rapidement retrouver leur chemin pour continuer à effleurer le corps de son amant. Tout ce qu’il pouvait sentir en ce moment-ci était parfait. Même ces petites imperfections, sous ses doigts, sonnaient comme une perfection. Car ces défauts allaient avec lui, et cela ne le rendait que plus humain, plus… Lui. Hippolyte releva la tête légèrement pour venir admirer en silence son amant, ses mains venant parcourir son torse, se posant sur son ventre pour l’effleurer lentement. Il était magnifique. Il n’avait aucun mot assez grand pour décrire l’effet que Carron produisait en Hippolyte. Ses yeux ne voulaient plus se détacher de cette beauté. Ces mains, effleurant toujours chaque parcelle de sa peau, ne pouvaient plus s’en détacher, alors que le jeune homme se sentait sourire. « Tu es magnifique, mon amour… Tu es tellement magnifique… », murmura-t-il en venant relever son regard brillant de joie, mais surtout en ce moment, d’admiration vers son amant. S’il ne pouvait trouver les mots, son regard parlerait pour lui. Le reste du monde pouvait avoir cesser de tourner, en ce moment, tout ce qui importé était de rendre son Carron l’homme le plus heureux du monde. Ses mains se promenèrent sur la peau légèrement bronzée de son amant, se glissant lentement vers ses mamelons pour les effleurer sous ses doigts. Son regard l’admirait à chaque instant, alors qu’il finissait par se pencher à nouveau vers lui pour venir effleurer sa nuque, glissant lentement ses lèvres contre le haut de son torse. Il laissa celles-ci parcourir son torse, apprécié chaque moment, alors que ses lèvres découvraient toujours plus du corps de Carron. Il pouvait sentir son corps réagir sous ses baisers, mais le plus important, il pouvait sentir sa peau si douce frissonner à son contact. Hippolyte prenait son temps pour bien découvrir son corps et apprendre à repérer chaque endroit plus sensible pour que Carron se sente toujours mieux entre ses doigts. Pendant que ses lèvres découvraient la beauté de son torse, ses mains glissèrent lentement sur les fesses de Carron, venant se poser sur celle-ci pour les effleurer. Ce qui était certain, c’est que la beauté de Carron en était toujours si fascinante. Hippolyte voulait tout apprendre sur son corps, le découvrir, et l’aimer pour tout ce qu’il était. Il voulait chasser ces anciens démons, pour les remplacer par des souvenirs toujours plus agréables en sa compagnie. Hippolyte voulait l’aimer à jamais, voulait faire de lui l’homme le plus heureux au monde, car son ange le méritait.
Que leurs chemins se soient rencontrés relevés presque du miracle. Pour la suite, tout semblait se dessiner devant Hippolyte. Il l’aimait, et rien ne pourrait jamais changer ça. Car désormais qu’il avait son ange, il ne voulait plus jamais le laisser partir. Il l’aimait, il l’aimait tellement qu’à ce moment précis… Plus rien n’allait mal. Tout était juste merveilleux. Merveilleux grâce à Carron. Merveilleux, car il avait trouvé Cette Personne.
Carron, un seul prénom, une seule personne, qui avait pourtant réussit à changer sa vie à jamais, à le faire voir les choses comme il ne l’avait jamais vu auparavant. Ce n’était pas pour rien que Hippolyte le considérait réellement comme un ange. Son ange gardien.

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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 21:53


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carron & hippolyte

En dehors de la dépression qu’il avait faite durant et après sa relation avec Heiki, Carron n’avait jamais vraiment été malheureux. Il avait été un petit garçon heureux et complice avec ses parents dès le départ. Il avait trouvé son bonheur dans les promenades en forêt les weekends avec ses parents, et tous les jours après l’école quand sa mère venait le chercher. Il avait beaucoup d’amis à l’école, de bonnes notes. C’était un élève modèle et un garçon modèle. A l’adolescence, à cet âge difficile, Carron n’avait jamais été particulièrement troublé. Il avait trouvé refuge dans le cyclisme. Il ne s’était pas, comme les autres garçons, attiré les foudres de ses parents. Il partageait avec eux et particulièrement avec sa mère une vraie complicité. Il n’avait pas fumé, pas fugué, pas essayé les drogues, ne buvait qu'à de grandes occasions. Il avait eu des relations amoureuses stables, plusieurs petites amies avant de tomber amoureux de Heiki. Avec Heiki il avait été heureux. Il était excité à l’idée de partir en Islande, à la découverte de nouveaux paysages. La rupture avait été particulièrement difficile, mais il était retombé sur ses pieds. Fenrir l’avait soutenu, et l’avait aidé à retrouver une stabilité en l’aidant à trouver un emploi au centre de la capitale. Carron avait déménagé, trouvé un bel appartement, était tombé amoureux d’une femme, puis il y a eu Hippolyte. Lui qui pensait avoir toujours été heureux, il découvrait ce que c’était que d’être vraiment heureux. Avec Hippolyte, il ne voyait pas le temps passer. Il avait des étoiles dans les yeux, des papillons dans le ventre et cette envie constante d’arrêter le temps pour le garder toujours contre lui. Parce qu’il était véritablement heureux. Aucune pensée négative ne l’atteignait maintenant. Même quand les patients s’énervaient parfois au cabinet à cause du retard du docteur, même quand on lui grillait une priorité, Carron ne s’énervait pas. Il se contentait de sourire. Et ce n’était pas volontaire. Depuis qu’il l’avait rencontré, il souriait constamment. Il était juste heureux. Et de l’avoir à la maison maintenant suffisait à le remplir de joie. Il parlait tout le temps s’en sans rendre compte. Il parlait de tout mais surtout de rien. Il l’embrassait dès qu’il était assez près de lui et touchait son corps dès que l’occasion se présentait. Il l’aimait tout entier. De sa façon de lui dire je t’aime à sa façon de se gratter l’arrière de la tête quand il réfléchissait. Dès qu’il faisait quelque chose, même la plus banale des choses, dès l’instant que c’était lui, il adorait. Il aurait pu parler de lui des heures sans jamais s’arrêter. Pourtant au fond, ils ne se connaissaient presque pas. Il venait à peine de le rencontrer, à peine de l’embrasser. Il connaissait rien de plus que son prénom, son métier, sa dépression. Il n’avait aucune idée de son nom de famille, aucune idée d’où il habitait, aucune idée de ses envies pour l’avenir, mais il avait cette singulière impression de l’avoir toujours connu. Comme si savoir tout ça n’avait rien d’important. Tout ce qui comptait c’était de l’avoir près de lui, de l’entendre parler et de le voir sourire. Ça lui suffisait. C’est tout ce qu’il avait besoin de savoir. C’était pourtant drôle cette façon si intense qu’il avait de l’aimer. Avec Heiki aussi il avait tout de suite su, mais il avait fallu des mois pour qu’il aime vraiment, totalement, pour qu’il s’abandonne à lui. Aujourd’hui si Hippolyte lui proposait de partir à l’autre bout du monde et de ne plus jamais revenir, Carron n’hésiterait pas. Il dirait oui. Parce qu’une vie sans lui maintenant n’avait plus de sens.

Une fois le dîner finit et la table débarrassée, Carron vint rejoindre son amant sur le divan. Il s’allongea délicatement sur lui et il l’embrassa un peu partout avant de poser son oreille contre son torse. Il écouta les battements réguliers de son cœur et était attentif aux mouvements de son torse qui montait et redescendait par intermittence. Petit à petit, il sentit le rythme augmenter et inquiet, il le regarda et lui demanda si tout allait bien. Hippolyte avait l’air confus, presque tremblant. Il était devenu blanc et il confia à Carron que sa sœur avait disparu. Il lui conta qu’elle avait enfin trouvé quelqu’un pour l’aimer et qu’elle avait probablement eu peur qu’on l’abandonne une fois de plus. Voyant à quel point ce départ l’affectait, Carron lui demanda si cet homme était bon et Hippolyte hocha la tête. Il évoqua leur enfance, la terrible solitude dans laquelle ils avaient grandit et cette peur qu’ils avaient tous les deux d’être abandonnés. Carron l’écouta attentivement et lui répondit d’une voix douce pour apaiser ses maux « Je pense qu’elle essaie de se protéger. Tu sais comme toi, mais à sa façon. En partant elle est sûre qu’on ne lui fera pas de mal. Je sais pas si tu peux lui en vouloir. » Il poussa l’accoudoir avec ses pieds pour pouvoir embrasser son menton. « Elle aurait pu penser à toi mais dans ces moments on a du mal à penser à autre chose qu'à nous… Mais tu sais je suis là, tu n’es pas tout seul mon amour. » Il ferma les yeux et caressa son bras avec tendresse. Il ne connaissait pas sa sœur et il lui en voulait d’être partie, mais il comprenait. Et puis il était là et William était là. Ils allaient lui montrer comment remonter la pente, ils lui apprendraient à vivre sans elle, à faire le deuil et à attendre qu’elle revienne un jour. Parce qu’elle allait revenir, il en était sûr. Il avait tellement parlé d’elle, de leur complicité que c’était flagrant qu’ils s’aimaient. On n’abandonne jamais vraiment ceux qu’on aime. « Je suis sûr qu’elle reviendra. » Pourtant la respiration d’Hippolyte était toujours saccadée, si ce n’était plus.
Il y avait autre chose qui semblait le perturber. Puis il supplia soudain Carron entre deux hoquets de ne jamais l’abandonner. Et il avait l’air terrifié. Carron serra sa main et l’embrassa calmement en l’écoutant parler. Il n’avait pas envie de le couper et il l’écouta parler longtemps mais ses mots étaient tellement douloureux qu’à son tour Carron sentit des larmes perler au coin de ses yeux. Il finit par lui dire stop. Il avait envie de lui dire qu’il ne l’abandonnerait jamais et plutôt que d’utiliser ses mots, il l’embrassa. Plusieurs minutes. Il l’embrassa avec tout son amour. Le baiser était tendre, fougueux à la fois. Amoureux et délicat. Puis quand leur lèvres se séparèrent, Carron poussa celui qu’il aimait à s’asseoir et il fit la même chose si bien que maintenant, ils étaient l’un en face de l’autre. Il lui promit de ne pas l’abandonner. Il le lui répéta plusieurs fois, promit d’être toujours là, même et surtout quand il n’aurait pas envie de lui. Parce que même si Carron avait presque toujours été heureux, il avait aussi connu le désespoir. Il connaissait cette maladie dont Hippolyte était atteint et il savait comment s’y prendre. Il ne comptait pas le laisser. Jamais. L’idée même de l’abandonner lui serrait le cœur. Et ses mots firent effet. Les pleurs du baby sitter devinrent moins intense, son hoquet moins présent et bientôt les traits de son visage se détendirent. Carron le regardait avec des yeux bienveillants. Il voulait le mieux pour celui qu’il aimait tant. Hippolyte esquissa un sourire après s'être calmé et posa son front contre celui du coréen. Il lui dit à quel point il l’aimait et Carron souriait tout en allant à la découverte de son corps. Il glissa ses mains sous son T-shirt et caressa chaque centimètre de son dos dans une infinie douceur. ll souffla contre le creux de son oreille « T’as pas finit d’être heureux. » Puis doucement, il vint mordiller son oreille et rattraper ses lèvres qui lui manquaient déjà tant. Hippolyte s’était rapproché d’avantage de lui et avait fait glisser ses jambes autour des fesses du coréen. Ils étaient si proches l’un de l’autre. Ils n’allaient faire plus qu’un.

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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 13.05.18 22:33

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S’il y avait bien une chose que Hippolyte pouvait comprendre, c’était cette maladie que malheureusement plusieurs gens croyaient que c’était un simple état d’âme, une passe que « tout le monde passait ». La dépression avait encore des dizaines de tabous, et le mot était utilisé à tout vient. Il était après tout si facile de se faire diagnostiquer dépressif par un médecin que les véritables dépressifs passaient inaperçus au reste de la société. Ils étaient invisibles, malgré qu’on en parle si souvent. Que les suicides étaient courants dans le monde. Que c’était une chose qui ne devrait jamais se passer. Qu’une personne souffre tellement mentalement… qu’elle ne veuille plus vivre. C’était de pousser une personne si loin de la vie, qu’elle ne voyait plus aucune porte de sortie que de se retirer la vie elle-même. C’est ce dégout, cette horreur, de voir des gens s’enlever la vie qui avait poussé Hippolyte à devenir éducateur, puis thérapeute. Et jamais Hippolyte ne s’était senti à la hauteur aux yeux des siens, malgré tous ses efforts. Il avait tant essayé de devenir une meilleure personne, de devenir une personne à la hauteur de ce que son père avait souhaité, mais plus le temps avait avancé, plus Hippolyte avait remarqué que cela était impossible pour la simple raison que lui et l’idéal de son père étaient bien trop différents. Il avait voulu un sportif, un garçon capable de frapper et d’utiliser sa force pour devenir le meilleur. Ce n’était pas du tout Hippolyte. Ce n’était aucunement lui. Tout ce que son père souhaitait de lui, ce n’était tout simplement pas quelque chose qu’il pouvait atteindre. Et quand son père l’avait enfermé dans l’Église, jusqu’à ce qu’il s’excuse d’être ainsi, il l’avait bien compris. À 15 ans, il avait bien compris que c’était impossible. Et voilà des années désormais qu’il n’avait plus eu de nouvelles de son père, que par l’intermédiaire de sa mère. Pourquoi prenait-il encore des nouvelles de cet homme qui l’avait tant fait souffrir? Car tout le ramenait toujours à lui, et Hippolyte ne pouvait que s’inquiéter de sa santé. C’était horrible, en sachant que son père l’avait sans doute oublié depuis le temps. Et désormais, Mikaela avait disparu. Comme la première fois. Encore une fois. Elle était partie, sans rien dire. Et Hippolyte ne pouvait pas lui en vouloir, malgré que son corps criait de douleur d’avoir perdu sa première amie, sa première alliée. Mais plus il disait ces peines à Carron, plus il sentait les mains brulantes, rassurantes, les lèvres d’une douceur sans égale venir rassurer chacune de ses peurs. Plus il parlait, plus il sentait la chaleur de Carron ne faire qu’un avec le sien. Plus il parlait, plus il se disait qu’il avait tellement de chance de l’avoir, lui. À ce moment, c’est tout ce qu’il souhaitait. Ces doigts glissant sur les courbes de Carron, sur sa peau, sur ce corps qu’il appréciait tant. Ses yeux qui exploraient chaque recoin de son être, s’arrêtant dans ses yeux pour venir fixer avec tout l’amour du monde le jeune américain qu’il aimait tant.

Au fur et à mesure que Carron lui avait parlé, rassuré, que ces lèvres s’étaient attardés sur les siennes… Hippolyte avait senti ses larmes cessées, ces épaules arrêtées de trembler… Et malgré le murmure échangé « je suis certaine qu’elle reviendra », Hippolyte ne pouvait pas en être aussi certain que le jeune homme. Mais il était rassurer que Carron ne parte pas : Car désormais sa force, sa source de vie, son tout ce résumé à ce petit être qui avait comblé tout le vide créé en lui depuis des années. Depuis toujours, Hippolyte s’était senti « jamais assez ». Mais lorsque les mains de Carron venaient se presser sur son corps, lorsqu’Hippolyte glissait ses doigts sous le chandail de l’américain… Dans ces moments-là, il se disait qu’il était bel et bien à sa place et qu’il méritait d’être vu ainsi par Carron. Pour la première fois, il se sentait d’une assez grande valeur pour être aimé. Pour une fois, quelqu’un le faisait sentir… Unique. Carron. Carron. Hippolyte sentit légèrement ces yeux se remplir de larmes, mais de larmes de joie, et Carron pouvait bien le réaliser en voyant le sourire sur les lèvres du jeune homme. Il était tellement heureux. Heureux. « Tu n’as même pas idée, Carron, combien je le suis, heureux… Je… Je n’ai jamais été aussi heureux qu’à ce moment, et ça, c’est grâce à toi… Mon ange… », murmura lentement Hippo entre eux. Ces bras vinrent entourer la taille de l’américain pour le rapprocher de lui, ces jambes glissant autour des fesses de Carron, s’accrochant à lui. Il appuya sa tête contre l’épaule de Carron, laissant un léger son franchir ces lèvres en le sentant mordiller son lobe d’oreille.

Carron. Quelle chance Hippolyte avait eu d’être allé à ce chalet, de rencontrer cet homme en passant la porte. Oui, il se sentait toujours un peu mal pour son amie, mais comment résister? Carron, en quelques jours, lui avait apporté bien plus que tout. Il lui avait apporté une confiance nouvelle, un amour bien plus puissant que ce que Hippolyte avait cru pouvoir vivre, une écoute attentive et comprise, des mots apaisants, et une chaleur toujours présente. Non, il ne voyait pas faire sa vie avec autre que Carron. C’était la seule personne qu’il sentait qu’il pouvait aimer, la seule qu’il pouvait ainsi serrer dans ces bras en se disant qu’il serait prêt à fonder une famille. Les gens lui avaient fait croire qu’il était inutile, qu’il devait s’excuser pour son existence. Carron lui avait fait croire qu’il était assez unique pour être aimé par un ange comme lui. Carron, au moment où il était dans ces bras, le faisait sentir comme s’il était la personne la plus importante. Carron était devenu sa force. Et Hippolyte avait envie de pleurer en se disant « Quelle chance j’ai de l’avoir ». Il n’y avait même pas assez de mots pour décrire tout l’amour qu’il apportait à cet homme. Pour lui, il était prêt à tout. Hippolyte n’était pas un homme courageux. Ni un homme qui aimait élever le ton ou encore s’imposer. Hippolyte n’était pas ça. Mais pour Carron, si quelqu’un osait blesser son ange, il était prêt à beaucoup. Il était prêt à s’élever pour lui, à se « battre » pour le protégé. Il était prêt à tout juste pour continuer à le voir heureux. Car ces sourires étaient sources de vie pour Hippo. Alors si du jour au lendemain, il devait se lever pour défendre Carron, il n’hésiterait pas. Il n’hésiterait jamais pour Carron. Lui qui était méfiant, inquiet, qui hésitait toujours avant chaque geste, avec l’américain, tout semblait naturel. Naturel, comme leur amour. Et leurs corps ne faisaient que se rapprocher.



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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 18.05.18 17:58


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L’atmosphère avait changé en un centième de seconde. Les pleurs qui emplissaient la pièce avaient laissé place au désir et aux soupirs. Hippolyte souriait comme le plus heureux des hommes et il y avait une lueur agréable dans ses yeux. Carron le regardait et tous les muscles de son visage étaient détendus. Il répéta « Mon ange. » et l’embrassa avec toute la tendresse du monde. Le voir si apaisé lui faisait tellement de bien. Il ne voulait plus jamais assister à la crise de larmes qu’il avait faite au chalet. Plus jamais il avait envie de voir son ange se faire mal, se griffer et pleurer. Il se fit la promesse intérieure de le protéger contre tout ce qui lui faisait mal. Il se fit la promesse de le garder contre lui contre et envers l’univers. Il l’aimait et il voulait faire sa vie avec lui, c’était une évidence. Et personne ne pourra jamais rien y changer et Carron allait y veiller.




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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 06.06.18 6:08

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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 24.06.18 0:42


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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 01.07.18 10:21

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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] 04.07.18 17:43


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MessageSujet: Re: I'm so Lost Without You. [AngelCarron] Aujourd'hui à 3:50

Please, I Just Want To Be With You
L’amour, c’était composé de deux âmes qui se trouvaient pour composer ensemble une chanson magnifique sur le même chemin brillant. Ils pouvaient parfois prendre des raccourcis différents, se cacher l’un de l’autre dans des chemins un peu éloigné, mais leur chemin finissait toujours par se retrouver. L’amour, c’était deux personnes qui apprenaient à se connaitre pour s’aimer, malgré toutes les erreurs qu’une personne était amené à faire. L’amour, c’était de glisser la main sur la peau brulante de son amant, après avoir fait l’amour, et de sentir que c’était le bon. Qu’enfin, tu pouvais être aimé. Qu’enfin, tu avais le droit d’être heureux avec une personne. L’amour, c’était de plonger ses iris dans ceux de ton âme-sœur et de trouver dans le sien que de la joie. Et c’était exactement ce que Hippolyte vivait à ce moment, alors que leurs deux corps venaient de relâcher toute le plaisir ressentit dans le dernier moment passer ensemble. Sentir Carron se blottir contre son torse, leurs deux corps enlacés sur le lit, ses lèvres contre sa nuque, il a l’impression de vivre dans un autre monde. Pendant un instant, le jeune thérapeute se laisse à fermer les yeux pour profiter de la douceur que dégage son ange. Et il se dit encore une fois chanceux de l’avoir, alors que le je t’aime est prononcer de si belle douceur qu’il le fait frissonner. Ces mains glissent lentement sur les hanches de son petit-ami, pour venir le rapprocher de lui, alors que Hippolyte approcha ses lèvres de celle de Carron. Un baiser, tendre et doux, remplit de l’amour que le jeune homme ressent depuis quelques temps désormais pour son américain. Un baiser qui veux tout dire. Les mains de Hippolyte glisse le long des fesses à Carron, pour venir glisser sur ses cuisses qu’il ramène contre lui alors qu’il se baisse encore une fois sur ses lèvres. Il ne veut jamais le lâcher. « Je t’aime… », murmura Hippolyte à son tour, le regard brillant. Il le regarde s’endormir, il prend le temps de le voir s’épuiser contre son corps. Il vient chercher le drap pour le poser sur leurs corps, avant de se coucher aux côtés de son ange, continuant de le regarder avec amour en soupirant. Il est si beau.
Et il l’aime tellement.

Ce ne fut que quand les rayons de soleil vinrent épousé la peau de leur visages que le jeune thérapeute se bougea lentement, grognant un peu en glissant presque immédiatement son bras autour de la taille de Carron, qui était toujours à ses côtés, pour le rapprocher de lui. Hippolyte se sent sourire alors qu’il ouvre lentement les yeux pour les poser sur le jeune homme couché à ses côtés. Il ne s’est jamais réveillé au côté de quelqu’un et pouvoir désormais le faire le rend de plus en plus heureux. Le thérapeute se laissa un moment pour se réveiller, avant de lentement venir se redresser pour se reposer sur ses avant bras. Lentement, il leva sa main pour venir caresser la joue de Carron en souriant, le réveillant ainsi avec tendresse alors qu’il rapproche ces lèvres des siennes pour venir l’embrasser. Ces lèvres ont l’effet de déclencher des papillons dans son ventre. Jamais il n’a été si heureux… « Bon matin, mon amour... »


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