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 bodies and souls collide || pv: abigail


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MessageSujet: Re: bodies and souls collide || pv: abigail   25.07.18 17:10
bodies and souls collide
soraya & abigail

L’arrivée de ta soeur vient perturber votre moment encore plus qu’il ne l’a déjà été. Avant ce n’était qu’un petit interlude pendant lequel tu as appris quelque chose de bien important sur Soraya. Cette fois, c‘est différent puisque tu ne sais pas trop quoi dire à ta soeur. D’un côté, elle est la personne de qui tu es le plus proche et ainsi, lui raconter ce qui se passe te parait être une excellente idée. De l’autre, tu es bien trop gênée par la situation (dans un bon sens disons) et tu te vois mal commencer à en discuter alors que Soraya se trouve dans ta chambre. Tu t’efforces donc d’ignorer l’embarras que tu ressens à l’idée de passer des étapes trop rapidement et essaies de convaincre ta soeur qu’il n’y a rien d’étrange dans la situation. Le problème, c’est que ta soeur remarque bien la chose, devinant que tu n’es pas seule. Et là tu bloques. Tu pourrais très clairement dire que non, qu’il y a bien quelqu’un dans ta chambre, mais cela soulève d’autres questions : comment la présenter ? Que dire sur elle ? Que dire sur vous ? Tu n’en sais trop rien au fond, les chose se sont passées un peu trop rapidement pour que tu puisses avoir une idée claire sur ce que vous êtes. Alors tu restes silencieuse, empruntant leur couleur aux pivoines.
Jusqu’à ce que Soraya apparaisse non loin de vous. Tu ne peux t’empêcher de te demander si ta soeur l’a vue sortir de ta chambre et si oui, ce qu’elle en a pensé. Visiblement, elle n’en pense pas grand chose puisqu’aucun commentaire ne traverse ses lèvres. Elle se contente de se présenter avec le sourire et observer la nouvelle arrivée. Sa conclusion manque de te faire éclater de rire. Malade ? Limite ton teint peut paraitre bizarre, mais sinon vous êtes toutes les deux visiblement en bonne santé non. Enfin, c’est sans compter le malaise de Soraya un peu plus tôt, mais elle s’en est bien remise après tout. Alors ce n’est pas de ça qu’elle peut bien parler. Soraya affirme que tout va bien et tu t’empresses donc d’approuver à ton tour. « Mais oui t’inquiètes. » Sauf qu’elle insiste en soulignant que vous aviez l’air bizarre. Oups ? Le rire nerveux de la dragonne te fait sourire, peut-être ce qui t’aide à garder ton calme en quelque sorte. « C’est qu’une impression. » Tu souffles un coup, essayant de rester plus sobre dans tes réactions. Juste assez pour convaincre ton ainée en tout cas.

Puis finalement, elle est repartie, aussi rapidement qu’elle est arrivée. Que de passage, elle prit tout de même le temps de discuter un peu avant de prendre son congé pour la nuit, affirmant qu’elle avait beaucoup de chose à faire dans la campagne. Ça ne t’étonne pas spécialement considérant la pile de documents qu’elle a pris avec elle. « C’était pas prévu ça. » Que tu finis par lâcher en riant légèrement. Après, il faut dire que la soirée entière n’était pas prévue entre le fait que tu n’as pas du tout avancé ton étude et la soudaine arrivée de Soraya et de ton ainée. Enfin ce n’est pas plus mal que ça, même si la première surprise a été plus agréable que le reste. Tu soupires légèrement alors que la pression redescend. Au final, vous avez pu éviter les questions les plus sérieuses, surement parce que ta soeur n’était pas près de s’imaginer ce qui se passait entre vous, ce que tu peux comprendre à quelque part considérant que vous même vous aviez eu du mal à l’imaginer. « Mais ça c’est plutôt bien passé… je crois. » Tu ne sais pas trop sur quels critères t’appuyer pour déterminer si ça a été un bon moment où nous. Ce n’est pas comme si ça été une rencontre de la famille en bonne et due forme, non, ça aurait été mettre la charrue devant les boeufs que de penser ainsi.

Un bâillement vient te prendre par surprise alors que ton regard se pose sur l’horloge. Il est plus tard que tu ne l’aurais cru. Tu esquisses un sourire en t’approchant de Soraya pour lui voler un nouveau baiser. « Je pense qu’on pourrait passer au lit. » Ça te fait bizarre de présenter les choses de cette façon, mais c’est ce que vous alliez faire, d’une manière plutôt platonique considérant que rien ne se passerait ce soir là. Ça ne te dérange pas, loin de là même. Tu lui adresse. Un autre beau sourire avant de l’entrainer avec toi dans la chambre. Tu ne comptes pas la lancer sur le lit comme elle l’a fait - tu en serais bien incapable - mais un autre point te traverse l’esprit. « T’as besoin de quelque chose pour te changer ? » Après tout, elle n’a peut-être pas envie de dormir dans les vêtements qu’elle a déjà sur le dos. Tu ne sais pas si tu as quelque chose qui pourrait lui faire, mais autant le lui demander. Au pire tu pourras piocher dans la pile de linge propre qui appartient à ta soeur.  
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MessageSujet: Re: bodies and souls collide || pv: abigail   28.07.18 15:03

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Tu as su faire de ton mieux pour garder ton calme et ne pas paraître bizarre, même si au fond, ça explosait dans ta tête. Parce que ça y est, tu entrais dans ce nouveau monde, tu commençais cette nouvelle vie que tu as tant refoulé avec peur. Maintenant c’était là, et l’arrivée de la sœur était le premier pas vers cette nouvelle facette de toi à assumer. Parce que tu as toujours tout assumé, même parfois ça prenait du temps. Tes cheveux, ton nez refait, tes origines, ton côté diva… Certains points n’ont pas été faciles, mais au final, tu t’assumais pleinement. Alors, avoir encore quelque chose de particulier, qui sortait de l’ordinaire, c’était encore un travail sur soi-même que tu devais apprendre à gérer. Ce soir, c’était un première entrée dans le bain, pour tout le reste d’une vie. Parce que maintenant tu en étais sûre, maintenant tu ne voulais plus l’enterrer dans un coin, ça faisait partie de toi, et vu comme tu étais heureuse auprès de la rousse, pourquoi s’en priver ? Le regard des autres, ça a toujours été loin de te toucher.
Alors, même si ton cœur a pu battre dans les dix mille à l’heure lors de la rencontre avec la sœur ainée, au fur et à mesure, tu t’y es faite, et tu t’es mise à l’aise. Remarque, c’était plutôt simple, comme le sujet n’était pas abordé. Mais ça restait quelque chose, car tu aurais très bien pu rester dans la chambre et attendre. Mais Soraya, lâche ? Ce nom et ce mot ne ce sont jamais rencontrés. Enfin, même si tu as eu le regard un peu fuyant et ce rire nerveux lorsque la sœur remarquait que quelque chose clochait chez vous. Mais bon, visiblement vous aviez plutôt bien géré, car elle est repartie tranquillement, sans vraiment créer de malaise.

Tu en retrouvais le sourire lorsqu’elle partait, et tu lâchais un soupir de soulagement. C’était peut-être un petit pas, mais tu en étais fière, alors, lorsque Abbie te disait que ce n’était pas prévu, tu riais avec elle. « Au moins, ça me fait un petit entraînement pour le coming-out à venir, j’imagine. » Tu te grattais l’avant-bras, le regard un peu fuyant. Ca te faisait bizarre de le dire. "Coming-out". Parce que oui, c’était bien ça. Mais la jeune femme te rassurait, te disait que ça s’était plutôt bien passait, rajoutant ce petit "je crois" qui te faisait sourire. « Si, bien sûr que ça s’est bien passé. » Après son petit bâillement, elle vient vers toi. Tu poses ta main sur le côté de son cou, puis sa joue, lorsqu’elle vient te voler ce petit baiser. Ca te remettait ces papillons dans le ventre, ah, ça te faisait agréablement étrange. Tu hochais la tête lorsqu’elle parlait d’aller ce coucher. C’est vrai que tu commençais à fatiguer. La journée avait été longue, toi qui as tellement tracassé, et la soirée a été assez remplie d’émotions pour te mettre un bon coup de fatigue, maintenant que toute la pression se mettait à redescendre. « Oui, bonne idée… » Tu as tiqué le temps d’une seconde à l’idée de dormir dans le même lit qu’elle, puis tu te rappelais que tu lui avais déjà dit. Ca aussi, c’était tellement rassurant. Pourtant, avec les hommes qui ont partagé ta vie, t’as pris du temps pour leur avouer, tu as même attendu le dernier moment avec Nick, parce que t’as jamais osé. Mais avec Abbie, c’est allé tout seul… Encore de quoi te prouver que tout ça allait enfin dans le bon sens. Alors, tu étais sereine à cette idée, et tu avais même hâte d’être dans ce lit avec elle, l’avoir contre toi, toi qui en avais tellement rêvé sans vraiment te l’avouer. Jusqu’à ce soir.
Tu la suis dans la chambre, sans le moindre poids à l’estomac, et tu lui souriais lorsqu’elle te proposait des vêtements. « Ouais hm… Un tshirt suffira je pense ? » Parce que elle était ni une amie ni un homme, pourtant tu n’avais pas peur de ne porter qu’une culotte en bas. Parce que tu avais confiance, et tu le voulais bien. En attendant qu’elle te cherche quelque chose, tu ouvrais le lit de ses draps et t’y asseyais. Tu le regardais et tu passais ta main sur le tissu, avant de lâcher ce petit rire, un peu nerveux malgré tout. « C’est bizarre… Comme on était loin de se douter de tout ça, hein.. ? » Tu passais ta main dans tes cheveux. « Enfin, pff… Ca aurait pu être plus simple... » Tu t’en voulais un peu, au final. Elle a tellement été patiente, elle en a vu de toutes les couleurs avec toi, et même ce soir, avec ce malaise et cette annonce originale. Si tu avais ouvert les yeux plus tôt, si tu avais arrêté de faire comme si les autres voulaient que tu sois, tu n’en serais pas là. C’est un peu ce à quoi tu pensais à cet instant, même si d’un côté, comment ça aurait pu être sinon ? Trop rapide, trop facile, ennuyant, au final.. ? Peut-être que cette version de l’histoire était la meilleure en fait. Parce que les histoires compliquées et pleines d’obstacles, c’étaient les meilleures. « Tu devrais avoir une médaille pour ta patience, je te le dis. » Au moins, tu en parlais avec le sourire. Tout ça, maintenant, c’était le passé. Et le présent, c’était vous deux, désormais.

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MessageSujet: Re: bodies and souls collide || pv: abigail   02.08.18 4:21
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Que le sujet ne soit jamais abordé devant ta soeur est définitivement une bonne chose. Enfin ça n’aurait pas non plus été dramatique qu’elle vous pose la question, mais être forcé d’y répondre si rapidement… disons que ça aurait été plus gênant qu’autre chose. Tu préfères que ça se soit déroulé ainsi, ne serait-ce que parce que ça vous laisse le temps de poser les bons mots sur votre relation, peu importe ce que c’était. De toute façon, tu aurais bien l’occasion d’en parler avec ta soeur à un moment ou un autre, parce que c’est évident que tu le ferais. Très proche de ton ainée, tu ne comptes pas lui cacher la chose bien longtemps. Ce que tu lui dirais n’impliquerait pas forcément une présentation de Soraya, mais admettre que quelqu’un te plait tout particulièrement est une étape que tu franchiras tôt ou tard. Puis, un jour tu présenterais Soraya de façon plus officielle, peu importe quand ça se fera et sous quelle désignation que tu le ferais. Sauf que si ça viendra dans l’avenir, tu n’es pas pressée de brûler des étapes, même si tu n’as aucune crainte quant à la réaction de tes parents.
Tu préfères tout de même rester sur ton petit nuage et profiter des papillons qui virevoltent dans ton ventre chaque fois que tu la regardes. C’est bien suffisant à tes yeux, d’autant que tu n’as pas à te casser la tête avec certaines nécessités comme celle que l’autre jeune femme évoque. Tu lui souris, cherchant à l’encourager. « T’auras le temps de te préparer. » Tu voudrais lui dire que ce n’est pas si mal, mais tu sais que c’est parce que ta famille est ouverte en ce sens, que c’est un coup de chance pour toi. Alors tu optes pour autre chose. Puis au fond, si la rencontre avec ta soeur était un coup de pratique pour la suite, c’est bon signe puisqu’elle te confirme que ça s’est bien passé. Tu lui souris. « Peut-être que la prochaine fois elle se doutera de quelque chose. » Mais peut-être pas. Ce n’est pas comme si la première chose qui vient en tête en vous voyant est les doux sentiments que vous vous partagez. La différence d’âge y est forcément pour quelque chose.

Sauf que tout cela serait pour une autre fois. Par sagesse - ou par envie - tu proposes de passer au lit. Il te fait évidemment plaisir de pouvoir passer la nuit avec elle. Tu sens les papillons te revenir à l’idée de pouvoir la sentir contre toi, juste de pouvoir être réellement près d’elle. Alors tu souris de plus belle lorsqu’elle confirme que c’est le moment de passer au lit. Déjà prête, tu attends de voir ce qu’elle veut t’emprunter comme vêtement. Hochant distraitement la tête lorsqu’elle demande un t-shirt, tu t’empresses de lui en sortir quelque chose de suffisamment large pour compenser la différence de grandeur entre vous deux. « Ça devrait t’aller. » Puis bon, si tu devais être franche, tu admettrais sans doute que voir un peu plus de Soraya ne te dérangerait pas plus que ça, loin de là même. Tu gardes pourtant ce commentaire pour toi, alors que ton attention se porte sur elle. Ses dires te font pouffer. Effectivement, c’est presque trop étrange, surtout comment les choses se terminent pour cette soirée. Elle a tout aussi raison lorsqu’elle souligne que ça aurait pu être plus simple. « La simplicité ce n’est pas toujours mieux. » Tu as presque l’air de chercher à paraitre sage en disant cela, mais ce n’est pas faux pour autant. Surtout que tu t’en fiches bien au fond. Ce qui t’importe, c’est seulement l’instant présent et cet instant est des plus agréables. Tu n’es donc pas à plaindre et encore moins à récompenser. Tu ne peux t’empêcher de rire lorsqu’elle te parle de médaille. Tu te laisses tomber à ses côtés, recherchant toujours cette proximité. « Je ne sais pas j’ai déjà la meilleure des récompenses. » Tu lui fais un clin d’oeil avant de rigoler. Bien sur ce n’est qu’une façon de parler parce qu’elle n’est pas non plus un prix à gagner.

Tu retrouves à nouveau le sourire avant de te relever. Tu lui indiques que tu lui laisses la chambre pour qu’elle se change le temps que tu ailles te préparer pour la nuit. En temps normal, tu te serais sans doute fait un masque le temps de regarder de multiples instagrams, mais tu garderas les habitudes moins glamour pour une autre fois. Tu sautes quelques étapes non-essentielles de ta routine du soir pour finalement revenir dans ta chambre. Nouveau sourire alors que ton matou te suit jusqu’au lit. « Il risque d’avoir un jaloux. » Tu préviens non sans une pointe d’amusement. Après tout, en temps normal, il est celui avec qui tu passes tes nuits. C’est lui qui te rassure lorsque les orages grondent, non pas que tu en aurais besoin ce soir-là. Retirant ton pull pour ne rester qu’en débardeur et en short. Ce n’est pas ta plus belle tenue, mais disons que tu n’avais pas vraiment prévu un tel scénario. Tu finis par te laisser tomber sur ton dos. « Mais du coup, ce sera une première à rentrer le matin comme ça ? » Tu plaisantes un peu sur la question, même si on ne peut pas dire que ce sera une véritable walk of shame, lot du célibat. De toute façon, normalement elle ne devrait avoir honte ! 
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MessageSujet: Re: bodies and souls collide || pv: abigail   09.08.18 14:46

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A vrai dire, tu ne voulais pas y penser ce soir. Car ce qui arrivait, là maintenant, était un premier pas dans une toute nouvelle vie, tu découvrais et tu aimais tout ça, comme un premier grand jour de vacances dans une île de rêve. Alors quoi, tu ne vas pas tout gâcher parce que tu as perdu tes clés ou que tu as oublié ton téléphone sur la plage. Non, il fallait que tu en profites à fond. Et là, ce soir, avec elle, c’était pareil. On s’en fout du coming-out, on ne pense pas à la famille et les amis. Tu voulais tout laisser de côté et profiter de tout ça, enfin, toi qui avais mené tout un combat intérieur pendant des lustres, et maintenant, enfin, tu y étais arrivé. Alors, tant pis pour le reste, au moins pour ce soir, et demain matin.
Et ça te faisais étrange, toi qui n’as pas été avec quelqu’un depuis si longtemps, tu redécouvrais ce que ça faisait. Et puis, tu découvrais tout court tout ça avec une femme. Tu étais un peu comme cette adolescente en plein rêve, un peu timide, qui n’osait pas trop toucher ce rêve ambulant qui était désormais tienne. Tu ne réalisais pas, et à chaque fois qu’elle te souriait, posait ses mains sur ta peau, ça te faisait frissonner et avoir ces papillons dans le ventre. Parce que c’était réel, et ça te réveillait pour te dire que oui, c’était trop beau, et c’était bien vrai. Tu hochais la tête à ses paroles, tu souriais. « Oh, j’ai toute une vie pour ça. » Car c’était bien le cas. Maintenant, tu étais sûre que ça faisait partie de toi, tu n’étais pas hétéro, et tu ne comptais plus te voiler la face et te forcer à être dans les bras d’un homme. Tu comptais bien vivre maintenant, même si le chemin promettait d’être dur. Tu étais Soraya le Dragon après tout, tu allais surmonter tout ça. « Qui sait, mais la prochaine fois, on sera mieux préparées. » Tu lui souriais avec douceur, confiante. Avec elle, tu savais que tu pouvais surmonter tout ça, en plus, sa sœur était loin de paraître méchante, tu savais bien que ça n’allait pas être le plus difficile. Et tu savais aussi que lorsque ça le sera, Abigail sera là. Car elle savait à quel point tout ça était compliqué pour toi, mais elle a tout de même répondu à ton baiser, elle a tout de même ce courage de tenter le coup à tes côtés. Et ça, ce n’était pas rien.

Mais ton corps commençait à fatiguer de cette soirée riche en émotions et te demandait de t’arrêter un peu. Vous vous prépariez pour aller vous coucher, tu récupérais le tshirt que la jeune femme te prêtait pour la nuit, souriante. « C’est parfait, merci. » Tu le posais sur tes jambes, assise sur le lit, le temps de continuer votre conversation. Tu lui faisais comprendre que tu t’en voulais un peu, que tu étais désolée que tout ça ai pris tellement de temps, que tu as été si bête et perdue, longue à la détente, pour au final arrêter de te prendre la tête du jour au lendemain. Elle a eu tellement de patience, c’était tout à son honneur, car il en a fallu beaucoup pour te supporter. Au final, c’est comme si ça ne l’a jamais gêné. Alors tu souriais, lorsqu’elle te disait qu’elle te parlait de la simplicité, et qu’elle avait la meilleure des récompenses. Elle riait, mais toi, tu avais ce sourire touché, presque ému. Parce que tu savais bien que tu étais loin d’être un cadeau, et pourtant, elle te voyait comme ça. C’était dingue. Tu n’as pas pu t’empêcher d’aller prendre sa main à cela, y déposant un petit baiser. Tu ne savais pas quoi répondre à cela. Ce n’était peut-être rien, mais pour toi, c’était énorme. Parce que Stan te trouvait trop explosive, et Nik compliquée. Pas elle. Elle, elle avait cette douceur, cette patience et compréhension qui valait de l’or. Tu savais que cette fille-là, à tes côtés, était un bijou. « … Merci. » C’est tout ce que tu as su répondre sur le moment, tellement touché, ce doux sourire aux lèvres.

Elle te laissait la chambre pour te changer. Tu le faisais tranquillement, le cœur léger, prenant soin de plier et poser dans un coin tes vêtements de la journée, désormais vêtue du grand tshirt assez long pour cacher ta culotte violette avec un peu de dentelle. Heureusement que tu portais majoritairement de la lingerie, ça aurait été bête de porter un slip licorne ce soir… Mais un peu timide, tu es tout de même allé te glisser sous les draps le temps qu’elle revienne. Ca te faisait du bien, d’enfin t’allonger, te détendre. Tu soufflais longuement tu nichais ton visage sur le coussin un petit instant, sentant son parfum. Tu réalisais doucement, et c’était sans doute l’une des sensations les plus agréables que tu as ressenti jusqu’à maintenant. Et lorsque tu passais ta main dans tes cheveux, que tu sentais tes cicatrices, tu te disais que vous aviez encore tellement à découvrir, et tu avais hâte de tout ça. En savoir plus sur elle, lui raconter tes histoires, et écrire la vôtre. Vous aviez tout le temps maintenant, et ça, ça te faisais sourire.
Finalement, elle revenait en compagnie du chat, les deux te rejoignant dans le lit, te faisant sourire. « Hé bien, je ne pensais pas qu’on aurait un troisième dans le lit aussi vite.. » Tu parlais d’enfant, mais ça pouvait porter à confusion sans que tu ne le réalises. Boulet. Encore une nouveauté d’ailleurs, car toi, tu n’as jamais dormi avec un petit animal. Dans ta famille, les animaux de compagnie n’étaient pas vraiment les bienvenus. Les musulmans n’étaient pas fans des chiens, et les chats, ta famille n’aimait pas vraiment non plus, étant dans l’optique qu’on n’avait pas à payer aussi cher un vétérinaire, que les enfants étaient plus importants. Alors bon, on t’a éduqué sans animal, et tu n’as même pas songé à en adopter un un jour. Pas que tu ne les aimais pas, au contraire, tu te disais juste que tu n’étais pas faite pour en avoir. Tu le caressais tout de même, couchée sur le côté, vers Abbie, un bras accoudé au coussin pour tenir ta tête. Tu souriais, tellement heureuse à cet instant. Et puis, tu riais. Tu pouffais de rire, puis tu lâchais ce beau rire, sincère, détendu, vrai. Le premier de la soirée. « Mais c’est vrai ça ! Décidément, je suis une vraie paria.. ! » Ton rire calmé, tu allais passer ta main sur sa joue, la regardant avec douceur, les yeux remplies d’étoiles. « Mais bon… Ce sera loin d’être une marche de la honte. Au contraire. » Et tu le pensais sincèrement. C’est vrai, tu étais fière d’être avec elle dans ce lit, alors tu laisseras même tes talons claquer au sol avec fierté dans les escaliers lorsque tu rentreras. « D’ailleurs, on… On sort ensemble.. ? » C’était bien toi. Tu avais beau être timide, tu restais Soraya. Et lorsque tu avais besoin de sortir quelque chose, tu le faisais sans attendre. Et cette question, tu avais besoin d’une réponse. Tu ne savais pas vraiment, et ta question sonnait presque… Comme une adorable demande. Car même si tu l’avais lâché comme ça, tu rougissais, et ton estomac s’affolait par peur de sa réponse. Car oui, peut-être qu’elle te dira non parce qu’elle n’est pas prête, ou parce que toi tu ne serais pas prête, ou allez savoir quelle autre excuse sûrement valable. Tu ne savais pas, et tu avais un peu peur de la réponse. Car toi, au fond, bien sûr que tu voulais sortir avec elle.

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MessageSujet: Re: bodies and souls collide || pv: abigail   15.08.18 15:09
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Reporter le délicat sujet du coming-out est pour toi une évidence. Pourquoi vous casser la tête à cet instant précis alors que le monde - ceux qui ne savent pas - est à l’extérieur. Maintenant que ta soeur est repartie, il n’y a plus de raison d’y penser, de se soucier de ce qui peut arriver lorsqu’elle décidera de passer cette étape. C’est sans doute dans ce genre de situation que ta maturité s’effrite et qu’on voit la jeunesse en toi parler. Après tout, pourquoi ne pas remettre les choses à plus tard, à la dernière minute s’il le faut ? Tu es donc bien contente de voir que Soraya est sur la même longueur d’onde alors qu’elle affirme avoir une vie entière pour le faire. Tu serais d’avis de lui dire qu’il vaudrait mieux qu’elle n’attende pas aussi longtemps, mais bon, ce n’est pas non plus quelque chose qui peut se presser. « Exactement. » Et puis elle aura le temps de se préparer à ce genre d’obstacle, comme vous aurez l’opportunité de prévoir pour une éventuelle prochaine rencontre avec ta soeur. Une rencontre pour laquelle vous seriez mieux préparées comme le dit si bien Soraya. « C’est sur que ça ne peut être qu mieux que ce soir. » Difficile de faire pire après tout, considérant que ton ainée était arrivée de nulle part alors que les choses ne faisaient que commencer entre vous. Quoi qu’elle aurait pu arriver lorsque Soraya t’a embrassé au début.

Elle aurait pu aussi débouler plus tard pour vous trouver dans ton lit, parce que c’est bien le moment pour vous s’y glisser après tout. Tu lui prêtes un grand t-shirt en guise de pyjama ce qu’elle considère parfaitement suffisant. Tant mieux, tu n’aurais pas non plus eu l’embarras du choix considérant d’évidentes différences de taille. Mais si ça lui va tu peux passer à autre chose, à savoir te changer pour te préparer à dormir, ne t’arrêtant que pour terminer une conversation pendant laquelle tu as droit à des remerciements que tu juges non-mérités. Ce n’est pas comme si tu as soulevé monts et mers pour lui faire comprendre quelque chose. Tu as juste attendu et sans vraiment le savoir d’ailleurs. Après tout, tu as du faire une croix sur Soraya lorsqu’elle t’a affirmé ne pas être intéressée, peu importe les papillons qu’elle faisait naitre dans ton ventre. Alors oui tu as été patiente, mais tu ne mérites pas que ce soit souligné. De toute façon, tu es bien placée pour savoir que ce n’est pas toujours simple, surtout lorsqu’il est question d’orientation sexuelle. Et donc, non, tu n’as pas besoin d’être remerciée, tu es seulement contente d’être celle qui peut se targuer d’être avec elle, d’être celle qu’elle a choisie au final. « Y’a pas de quoi. » Nouveau sourire alors que tu la regardes. Oui. Tu es bien chanceuse, peu importe le temps que ça a pris pour que vous vous rendiez jusque là.

T’éloignant un bref instant pour lui laisser la chance de se changer et pour terminer de te préparer à aller au lit. C’est peut-être pendant ce bref instant de calme que tu réalises pleinement ce qui vient de se passer, ce que ça peut impliquer pour elle et toi. C’est particulier, enivrant, sans aucun doute quelque chose de comparable à ton premier amour. C’est bien ce qui rend la situation d’autant plus spéciale. À ce stade, tu ne te doutes pas encore de l’ampleur des doux sentiments que tu peux avoir, découvrant peu à peu cette nouvelle réalité. Tu sais aussi que ça ne s’arrêtera pas comme ça, que ce n’est que le début de l’histoire. Et c’est tant mieux vu comment tu te sens bien avec elle. Tu restes sur ton petit nuage encore et toujours lorsque tu reviens vers elle, accompagnée de ton chat. Sans doute que ton matou est quelque peu troublé par la présence d’une autre personne dans ton lit, ne serait-ce que parce que c’est une rare apparition. Après tout, tu es loin de courir les jupons et en général, tu te contentes de quelques rencontres spéciales qui ne voient pas souvent le coeur de ton appartement. Alors même si tu plus expérimentée que Soraya dans le domaine, on ne peut pas non plus dire que tu es la plus grande connaisseuse. Tu es plutôt sage à vrai dire. C’est donc ton chat qui partage le plus clairs de tes nuits. Tu es prise de court par le commentaire de la belle brune et tu ne peux que rire nerveusement. Tu ne t’attendais pas exactement à l’évocation d’éventuels enfants. Tu essaies de cacher le léger malaise qui nait en toi sous l’hilarité qui te prend. Ce n’est pas que tu n’aimes pas les enfants, bien au contraire considérant que tu veux en faire ta spécialité, mais disons que tu n’es pas prête à même envisager d’en avoir. Faute de vouloir t’embarquer dans ce sujet tu t’exclames : « Lui non plus tu vois. » Partager le lit avec une troisième personne, voilà qui est difficile pour ton matou. Et tu préfères partir là-dessus que réellement répondre à son commentaire.
Tu détournes d’ailleurs la conversation vers quelque chose de plus léger, de plus près de ton âge en terme de préoccupation. Les marches de la honte, quelque chose qui ne doit pas être dans les habitudes de Soraya (ni dans les tiennes d’ailleurs). Tu sembles viser juste puisque tu parviens à la faire rire, plus sincèrement cette fois. Ça réveille à nouveau les papillons dans ton ventre alors que tu souris de plus bel. À son nouveau commentaire tu ne peux que répondre : « J’espère bien quand même ! » De toute façon, il manque quelques éléments pour que ce soit une marche de la honte en bonne et due forme. Quelque chose qui, tu l’espères, n’arrivera jamais entre vous. Et il semblerait que tu aies pas d’inquiétude à avoir considérant la soudaine question qui t’es posée. À nouveau prise de court, mais cette fois d’une façon un peu plus agréable, tu hésites bref instant avant de répondre. « Oui. » Tu crois ? Tu ajoutes rapidement « Enfin si tu veux évidemment. » Et c’est à ton tour de rire nerveusement. Bien sur, toi tu as envie de partager cette histoire avec elle, de former un couple, mais tu ne peux pas non plus lui imposer d’une façon ou d’une autre. « Mais moi je dis oui. » Évidemment que tu dis oui. Peu importe à quel point ça pourrait être compliqué ou difficile. Peu importe que ça ne fait pas si longtemps que vous avez admis un intérêt l’une pour l’autre.  
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MessageSujet: Re: bodies and souls collide || pv: abigail   27.08.18 23:14

BODIES AND SOULS COLLIDE
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Tu ne pensais pas réellement à un enfant à vrai dire, bien sûr que c’était trop tôt, tu n’y songeais même pas. Tu voulais juste plaisanter, histoire de détendre l’atmosphère, et surtout toi d’ailleurs. Des enfants, tu en voulais bien sûr, tu te sentais à en porter malgré cette nouveauté dans ta vie qui te promettait une grossesse particulière si jamais il y en aura une. Tu étais faite pour être mère, tu le savais. Mais là, maintenant, il était hors de question de gâcher toute cette liberté, cette nouvelle vie, en te mettant un poids, cette grosse responsabilité qu’on appelle la maternité. Non non, ce n’était pas du tout dans le programme pour le moment. Pour le moment, tu préférais profiter de l’instant, à fond. Pour le moment, tu étais plutôt avec ce petit stress au ventre, car c’était la première fois que tu partageais un lit avec une femme. La première fois que tu partageais un lit avec une personne aussi proche, sans en avoir une boule au ventre, une peur, et une envie de fuir. Non, avec elle, c’étaient les papillons dans le ventre et l’envie de l’avoir contre toi, que cette nuit ne s’arrête jamais. Merde, c’était si bon. Alors tu souris, légère, tout en passant ta main sur le doux pelage du matou entre vous deux, lui aussi, bien serein, même si au fond, t’avais bien envie de le pousser un peu, histoire d’être contre la jolie rousse. Bande de jaloux, tout les deux, autant que vous êtes.

Une marche de la honte, au final, tu n’en avais jamais vraiment eu. C’était plutôt la marche de la peur et de la tristesse, quand tu quittais le lit de Nik ou Stan. La culpabilité aussi, de ne pas avoir pu leur donner ce qu’ils souhaitaient. Parce que même si Stan avait le mérite d’avoir été le plus compréhensif, tu sais bien qu’il en avait rêvé, et que ça devait être dur pour lui de dormir avec toi dans son lit en devant rester habillé. Nik, lui, te faisait bien ressentir cette culpabilité, capable de faire des colères ou bien t’exprimer son agacement lorsque tu gardais ce pull dans son lit, que tu retirais sa main de ton corps lorsqu’il tentait de s’approcher de toi. Alors oui, tu as eu des réveils compliqués, mais jamais de la honte, car tu ne regrettais jamais rien. Au contraire, aujourd’hui, tu étais fière de ne pas t’être offerte pour l’égoïsme d’un homme, de ne pas avoir cédé pour son petit plaisir et son égo. Peut-être que aujourd’hui, Nik te haïssait, mais au moins, toi, tu étais sereine, sans la moindre culpabilité et mauvais souvenir. Alors, oui, c’est tout naturellement que tu lui avais répondu : « Évidemment. » Parce que c’était évident, que jamais tu ne sortiras de son lit avec honte. Pourquoi, de toute façon ? Jamais tu n’auras honte d’elle, et tu étais si bien à ses côtés, tes gestes venaient si naturellement, qu’il n’y avait aucune raison d’avoir honte d’avoir forcé ou caché quelque chose. Surtout… Si elle était ta petite-amie. Car là, elle te l’affirmait, te répondait bel et bien, mais toujours avec cette petite timidité que tu aimais tant chez elle. Cette petite question pour en être sûr, si tu le voulais bien. Tu souriais doucement à cela, touchée. Bien sûr que tu voulais, toi qui en rêvais depuis tout ce temps sans te l’avouer, toi qui était désormais accro à ses baisers et sa voix, son joli visage. Tu ne pouvais pas dire non, ce n’était pas possible. Ca te ferait trop mal, l’idée qu’elle ne soit pas tienne, que ce ne soit pas vrai entre vous. Que ce soit ce genre de relation compliqué, jamais clair, qui tracasse sans arrêt. Non, ça, avec elle, tu ne pouvais pas. C’était logique. Alors tu souriais. Tu passais ta main sur sa joue, puis dans ses cheveux, avant de t’avancer vers elle sous les draps pour aller déposer un baiser sur ses lèvres. Un baiser doux, mais tellement vrai, sincère, avec cette petite longueur pour lui prouver tout ces sentiments que tu éprouvais pour elle. Tu caressais sa joue, tes yeux noisette dans les siens, remplis d’étoiles. « Dans ce cas, je dis oui aussi. »

Et tu as si bien dormi. Sereine, paisible, et même le sourire aux lèvres. Tu l’as prise dans tes bras durant la nuit, gardé contre toi, nichant ton visage contre son dos. Tu as eu ce petit stress au début, un peu contractée et timide, parce que c’était bien la première fois que tu dormais réellement contre quelqu’un, contre ta petite-amie. Mais tu t’es vite détendue, t’endormant comme ça. Même si le chat a joué avec tes pieds durant la nuit, même si ses cheveux te chatouillaient parfois le nez, tu as sans doute passé l’une des meilleures nuits de ta vie. Si douce, parfaite, loin de tout. Tu ne pensais pas à ce retour à la réalité que tu te prendras demain, non, tu appréciais le moment sans penser à rien à part elle, à part vous deux. Et cette nuit, était loin d’être la dernière.

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_________________
de l'autre côté
Ils disent que l'amour rend aveugle mais il t'a redonné la vue. Il t'as fait muer quand ta rage était sourde. Il t'a fait retirer le collier de chien qui te servait d'écharpe. L'éducation t'a fait désapprendre des choses essentielles que tu savais déjà.
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bodies and souls collide || pv: abigail
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