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 The Elephant in the Room (ft. Fenrir)


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MessageSujet: The Elephant in the Room (ft. Fenrir)   08.12.18 17:28
The Elephant in the Room
Fenrir
La soirée bat son plein. Le bar n’est plus qu’une masse bruyante où il est très difficile de savoir qui fait quoi, et les bières qui circulent depuis plusieurs heures n’aident en rien à garder l’esprit alerte. Le moment idéal pour mettre mon plan à exécution.

Sören voulait me présenter son meilleur pote depuis un moment. Enfin son nouveau meilleur pote, parce que le vrai, celui qui squatte chez nous depuis tellement d’années que c’est difficile de trouver un souvenir sans un blond collé en permanence à Sören, je le connais bien trop. Bref, aujourd’hui c’était la rencontre officielle, le moment où ma route aller enfin croiser celle de Monsieur Fenrir, la huitième merveille du monde d’après les références quasi quotidiens de mon frangin.

J’avais presque l’impression que j’allais rencontrer un gars d’une autre espèce ou un type tout droit sorti d’une pub où tout le monde est parfait. Ou une merde similaire.

Fait assez rare pour le souligner, Sören a voulu jouer la carte de la prudence. Lieu public, bien bondé et facile à surveiller. Histoire de s’assurer qu’il y ait des témoins si les choses se passent mal et surtout tentative naïve de freiner mes envies de foutre la merde. C’est presque mignon en fait, j’ai l’impression d’être une bête dangereuse qu’on a peur de sortir. C’est probablement vrai. Et il devait sûrement être complètement flippé à l’idée que je fasse fuir ce gars. Oui, je peux être chiante, surtout si ça risque d’emmerder le petit con mais je sais me tenir tout de même.

Je fais fuir les gens en privé, là où personne n’entendra les menaces qui s’échapperont de mes lèvres.

Manque de chance pour le moins malin des enfants Ketill, c’est quasiment impossible de sortir dans un bar sans croiser la moitié de tes connaissances. Surtout un vendredi soir. Donc notre table s’est vite vu envahie et au bout d’une heure la soirée présentation était devenue une soirée tout court. Une soirée où j’ai pu observer à loisir ce que j’avais remarqué dès la première minute de conversation.

Ces deux-là veulent coucher ensemble.

Mais alors fortement. J’avais plus vu une tension pareille depuis le lycée. Oui, je dis le lycée parce que c’est accompagné d’un déni très caractéristique de l’époque. Et ces deux cons sont tellement aveuglés par la magnificence de l’autre qu’ils sont les seuls à rater les cœurs que lancent leurs regards dès qu’ils se croisent. Triste à en pleurer de rire. Mais bon, j’ai un rôle à jouer moi maintenant. Car Sören n’est pas très doué pour protéger ce cœur d’artichaut qu’il a et  il faut bien que quelqu’un fasse comprendre à ce grand dadais qu’il y aura des conséquences s’il fait quelque chose de travers. Des conséquences douloureuses qui peuvent le laisser sans aucune descendance possible.

Du coup j’attends patiemment un moment de flottement. Un moment où Fenrir se lève chercher une énième bière et où Sören est trop occupé à discuter avec quelqu’un pour remarquer ma disparition. Vif comme un tigre, j’intercepte la course du brun et sans ménagement je le tire vers la sortie. Une petite conversation s’impose et s’il a un minimum de jugeote, il devait bien se douter que ce moment finirait par arriver.

Enfin, il flash sur Sören, donc je suppose que son intelligence est discutable.

Au calme de la rue, j’affiche mon plus beau sourire carnassier et focalise mon attention sur ma victime du jour. Il est temps de commencer le show et surtout de lui faire comprendre qu’il existe un système de protection autour de Sören. Un système qui lui bottera le cul à la moindre incartade. Voix suave mais bien menaçante, c’est parti pour le traumatisme. « A nous deux chaton. » Oui, chaton, ce type est aussi dangereux qu’une peluche. Et autant mettre les choses au clair dès la première phrase. Le danger ici c’est moi. Qu’il ne perde surtout pas cette notion de vue. « On va pas tourner autour du pot, non ? Sören risque de vite remarquer qu’on a disparu de son radar donc autant faire vite. » Est-ce que ça se voit que je suis en train de me marrer comme une hyène intérieurement ? J’ai l’impression de parler à une petite biche. C’est absolument génial, je sens que je vais m’éclater avec ce nouveau jouet. « Bon, quelle est ta stratégie exactement ? Tu comptes jouer la carte du pote combien de temps ? » Mon regard est limpide et je pense que le sous-entendu aussi. Oui, mon pote, je t’ai grillé. Pire qu’un bleu, je pense que tout le bar a compris que tu veux te taper mon frère.

A part le dit frère évidemment, trop occupé à mater le gars « légèrement » paniqué que j’ai en face pour remarquer comment il le bouffe du regard toutes les cinq secondes.
Erika
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MessageSujet: Re: The Elephant in the Room (ft. Fenrir)   11.12.18 22:33
The elephant in the room




Il parait que c’est aujourd’hui le fameux jour, ou plutôt le fameux soir, où je rencontre Erika. La sœur de mon meilleur ami. Celui-là même qui se trouve aussi être mon colocataire au passage, et qui, surtout, n’est ni plus ni moins que l’homme dont je suis tombé amoureux. Qui n’en a bien sûr aucune idée et qui, bien sûr sinon où est le challenge, est totalement hétéro. Challenge que je n’essaye même pas de relever, parce qui suis-je pour rivaliser contre toutes les belles filles de cette ville ? Personne. Je vis relativement bien cette situation, je crois. Peut-être juste que je me suis habitué et que je n’ai jamais même songé à prendre mes désirs pour des réalités. Pour éviter de tomber de trop haut, de m’étaler au sol sans aucune grâce et d’être trop blessé pour espérer pouvoir me relever. Alors je prends mes aises dans ce rôle, certes en dessous de mes attentes mais néanmoins confortable, de meilleur ami. Et si mes yeux s’attardent un peu trop longtemps sur lui ou si mon sourire à son égard se fait un peu trop grand, ce n’est que par pure amitié, n’est-ce pas ? C’est bien ce que tout le monde croit, je ne devrais avoir aucun mal à garder cette façade bien plus platonique devant Erika. Parce qu’il m’en a parlé de sa sœur, et moi, je me méfie. J’en ai entendu des histoires de la bouche de mon colocataire. Des histoire sordides où elle allait foutre une bonne raclée à quiconque ose regarder son frère un peu trop de travers. Un bon caractère explosif, une langue bien pendue. Mon contraire, en quelque sorte.

Assis à cette grande table désormais remplie de monde, c’est en finissant ma quatrième cinquième bière que je sens mes muscles se détendre lentement. Je jette un coup d’œil aux nombreux visages connus mais aussi aux faciès inconnus qui se joints à nous alors que nous n’étions que trois à la base. Bon côté de la situation, je ne me sens plus comme le centre de l’attention d’Erika, c’est déjà quelque chose de gagné. C’est qu’elle est drôle la sœur de Sören, mais j’ai aussi l’impression qu’elle juge mes moindres faits et gestes pour s’assurer que ma personne est assez digne d’intérêt et de confiance pour être dans la vie de son frère. C’est touchant d’un côté, de savoir qu’il a quelqu’un sur qui compter. Quelqu’un prêt à sortir les dents et les griffes pour le défendre. Touchant, mais stressant. Et puis, il y a aussi cette fille qui reluque Sören depuis le début de la soirée qui me stresse. Et s’il n’a pas l’air totalement réceptif, il ne la repousse pas non plus. Et… Je rêve ou elle est en train de se ramener à notre table ? Pour lui parler ? Parce que le bouffer du regard à distance ne suffisait pas. Oui, je suis la personne la moins bien placée pour faire ce reproche. Mais aussi ridicule que ça puisse paraître, ce genre de scène ne cessera de me briser le cœur. Ridicule. Je suis ridicule. Dans un soupir à peine camouflé, je me lève rapidement, attrape mon verre vide et je rejoins le bar d’un pas las. J’ai besoin d’un peu plus de carburant pour faire face à cette longue soirée.

Comment je me suis retrouvé dehors, au milieu du vent froid et en face d’Erika ? Je ne sais pas trop, mais les faits sont là et je n’ai même plus de bière à la main pour me donner un semblant contenance. Le ton de sa voix ne me dit rien qui vaille. Ni l’éclat joueur qui allume son regard. Je n’ai même pas le temps de mollement râler face au surnom dont elle m’affuble, la voilà déjà repartie dans une nouvelle tirade. Je tiens tout de même à préciser que je ne suis pas un chaton, j’aimerais garder le peu de dignité qu’il me reste, merci. « Je… La stratégie du pote ? Quoi ? » Je panique. Et jouer l’imbécile qui n’a pas compris le sous-entendu pourtant presque totalement explicite ne va pas me sauver de ses griffes très longtemps. Merde. Bordel de merde. Comment a-t-elle pu me griller aussi vite ? « Je ne sais pas trop ce que t’insinues, mais tu te trompes. » Même ma voix si peu assurée arrive à trahir le mensonge éhonté qui se cache dans mes paroles. Je mets ça sur le compte de l’alcool qui commence doucement à couler dans mon sang. J’affronte son regard quelques instants, un air de défi sur le visage et avec un aplomb aussi faux que les seins de la brunes qui essaye de draguer Sören. Mais elle sait déjà qu’elle a gagné Erika, je peux le voir dans le sourire presque moqueur qui étire légèrement ses lèvres. Dans un énième soupir, mes yeux se dérobent pour fixer la pointe de mes chaussures, penaud.

« Est-ce que t’es vraiment perspicace comme fille ou c’est moi qui suis vraiment pas discret ? » Je crois que je connais déjà la réponse, mais l’espoir fait vivre, il paraît. J’enfouis mes mains gelées dans les grandes poches de ma veste, les épaules s’affaissant sous le poids de la confession. « Ne t’inquiète pas pour Sören, je ne compte pas lui briser le cœur ou quoi que ce soit parce que j’ai bien pour intention de jouer la stratégie du pote toute ma vie. » Si elle est venue pour me sortir le discours intimidant de la grande sœur protectrice qui veille sur le cœur fragile du plus jeune, elle va être déçue. Je laisse échapper un petit rire triste avant de de nouveau affronter ses iris bien trop clairvoyants. « Tu sais, rapport au fait qu’il me manque très certainement un vagin pour pouvoir même espérer l’intéresser plus qu’en simple ami. » Aussi triste que ce constat soit, je m’y suis fait. Bon, pas vraiment parce que c’est quand même douloureux d’être amoureux à sens unique. Mais hé, c’est la vie.




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MessageSujet: Re: The Elephant in the Room (ft. Fenrir)   12.12.18 23:00
The Elephant in the Room
Fenrir
Qu’il est mignon à essayer de nier la pancarte lumineuse de la taille de l ‘Asie que sont ses sentiments. Non, vraiment, c’est adorable d’essayer de me faire croire que je me fais des films. Comme si c’était parfaitement normal de lancer des éclairs à la moindre nana qui s’approche de son pote et à faire des sourires Colgate dès que celui-ci vous sourit. Ou vous regarde. Ou se trouve tout simplement à côté de vous.

Je suis presque sûre qu’il sourit tout aussi niaisement rien qu’en pensant à Sören.

Je souris de toutes mes dents devant ses faibles protestations, un éclair mauvais dans le regard. Il ne sait pas sur qui il est tombé lui. Je suis presque déçue, je pensais que Sören m’aurait peinte comme le mal incarné, la maîtresse des cauchemars et autres joyeux titres. « Je me trompe? Tu ne baves pas sur mon crétin de frangin? » Ma voix se fait plus ronronnante. « Donc j’ai mes chances avec toi? » Mes paroles sont suivies par un léger rapprochement, histoire de vraiment le faire flipper quant à mes intentions. Actuellement, je lutte pour ne pas éclater d’un rire digne de la méchante sorcière de l’Ouest. Je laisse son imagination faire le reste, rien que l’idée de se faire draguer par la soeur du mec qu’il aime devrait lui filer des sueurs froides et le traumatiser pour plusieurs nuits. C’est cadeau mon chou. Fallait pas me prendre pour une conne.

Sans véritable surprise, son aplomb est aussi résistant qu’une poupée en porcelaine et il capitule bien vite. Visiblement il a compris qu’il est bel et bien grillé et son air penaud est quelque peu touchant. On dirait un enfant qui avoue qu’il aime bien les peluches malgré son âge. Je reprends mes distances et mon sourire se fait plus amusé que menaçant face à sa question. « Je dirais un peu des deux. Je n’ai jamais eu trop de difficultés à comprendre les autres et tu as la subtilité d’une baleine échouée, j’ai compris avant que nos premières bières arrivent. Par curiosité, t’as essayé un minimum ou tu ne fais même plus gaffe à ton air de chiot amoureux? » C’est vrai que s’il a sincèrement voulu être discret, il n’a aucun avenir dans l’espionnage ou tout autre métier qui nécessite un minimum de discrétion. Un peu con pour un journaliste, j’espère pour lui qu’il ne veut pas se lancer dans l’investigation. Surtout que Sören a dû le prévenir que j’allais l’analyser sous toutes les coutures.

Enfin, soyons indulgent, sa seule source d’information était ce petit con. Et on sait tous à quel point il est fiable.

« J’allais dire que Sören n’est pas bien observateur mais t’es visiblement aussi doué que lui. » Ma réplique fuse, abasourdie devant le discours défaitiste du grand brun. Sérieusement? Il n’a sérieusement rien vu non plus? Mais…mais il passe sa vie à le fixer, il a bien dû remarquer UN regard. Même un minuscule. Il a bien dû s’apercevoir qu’il y avait anguille sous roche, que leur relation n’est certainement pas que platonique. Je l’ai bien vu en moins de temps qu’il faut pour descendre un shot! Je ne devrais pas être surprise je suppose, les cons attirent les cons, mais bordel, j’ai aucune envie de me mêler de ça.

J’ai pas laissé tomber mes études de psychologie pour m’occuper de la vie sentimentale de mon incapable de petit frère. Plutôt me tailler les veines avec une aiguille rouillée.

« Mais pour reprendre ma soi-disant inquiétude, je te rassure, elle n’existe pas. » Reprenons le sujet de base, à savoir effrayer ce pauvre petit bisounours. Je m’occuperai éventuellement de son déni plus tard. « Tu sais pourquoi? Parce que tu n’as pas l’air complètement stupide et que tu sais que tu risques gros si tu merdes avec Sören. Et comme tu le sais, à quoi bon te dire ce qui risque de t’arriver si jamais tu n’écoutes pas ton petit instinct de survie, mmh? Tu aimes le paranormal à ce qu’on a bien voulu me dire à ton sujet, ton imagination doit être capable de mettre en place quelques scénarios. » Mes dents brillent sous la lumière artificielle, éclat sauvage dans le regard. Mes poings ont connu des cons bien plus impressionnants que ce petit prince Disney, j’aurais aucun mal à lui refaire le portrait dans les tons mauves si jamais il ose faire du mal à Sören. Puis j’ai toujours la carte James sous le coude si jamais il fait vraiment le con. Et croyez moi, vous n’avez pas envie qu’on bosse ENSEMBLE pour vous pourrir l’existence.

Je lui donne cinq minutes à tout casser avant de supplier clémence.

« Honnêtement, je me fous de savoir ce qui se passe entre vous, j’ai pas besoin de ça pour comprendre qu’il tient énormément à toi. Ma gueule tu l’aurais connu en plein concours de shots dans son appart autrement, pas dans un lieu public où il croit pouvoir me contrôler. Je te laisse faire les maths. » C’est plus fort que moi, il faut que je plante ne serait-ce qu’une petite graine pour essayer de lui sortir la tête de son auto-apitoiement complètement aveuglant. J’ai beau dire que j’en ai rien à carrer de Sören, je sens qu’il va avoir besoin de ce mec pour être heureux. Donc j’enlève deux-trois bûches de son chemin.

Parait que c’est le travail d’une grande soeur et j’ai quelques années à rattraper..
Erika
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