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 Touching you | Slaudor


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MessageSujet: Touching you | Slaudor   28.10.18 12:49

touching you
aslaug & theodor

Elle avait pris soin de sécher ses larmes, de recoiffer sa chevelure qui partait à tout va, et d’enfiler une tenue plus descente que la précédente. Aslaug, dans son pull à col roulé préféré souriait doucement à Theodor. Le grand gaillard en face d’elle était parfait, sous tous les points de vue. De son regard amoureux à la façon délicate qu’il avait toujours de la prendre dans ses bras. Si parfait qu’il avait su en deux trois secondes au téléphone qu’Aslaug n’était pas dans son assiette. Ça lui tordait le cœur qu’il soit là. Elle baissa les yeux. Chercher le réconfort dans ses bras était devenu une épreuve en soi et devant ses yeux tendres, elle sentit un profond sentiment de honte la submerger. Un sentiment comme elle n’en avait encore jamais éprouvé. Elle sentait la chaleur de la honte jusqu’à la racine de ses oreilles. Elle en aimait un autre. C’était là la vérité. Même avec ces bras réconfortant, ses mots doux, ses délicates attention et ses je t’aime tout droit sortis du cœur, Aslaug était éprise d’un autre. « Je suis fatiguée, t’inquiète pas. » Elle tendit une main à l’obstétricien et posa doucement ses fesses dans le canapé. Dès lors qu’il fut assis, Aslaug s’allongea et posa une oreille contre ses cuisses. Elle pouvait presque entendre le battement régulier de son cœur. Elle était amoureuse du réconfort et de la tendresse qu’il lui offrait, pas… pas de lui. Il lui arrivait parfois de penser à Nikolai quand il la câlinait. De leurs premiers textos, de son premier sourire, des gémissements qui s’étaient échappés de ses lèvres lorsqu’il lui avait fait l’amour la première fois. Aslaug n’arrivait pas tout à fait à faire semblant. Ses yeux ne se faisaient pas l’écho de son sourire car la tristesse était venue s’y loger. Toute contre lui, elle espérait qu’il ne voit rien.

Elle en voulait à Nikolai de la pousser dans les bras de l’obstétricien. Plus les jours passaient et plus sa tendresse à lui devenait une nécessité. Chaque moment qu’elle passait avec lui la comblait d’un sentiment de légèreté. Elle se surprenait aussi parfois à imaginer un avenir avec Theodor, d’une maison pour tous les deux et de nuits faites de caresses et de baisers. Puis les secondes suivantes, le sourire de Nikolai revenait la hanter et faisait tambouriner son cœur dans sa poitrine. Elle le voulait lui, pas Theodor. D’une voix douce mais qui trahissait son émoi, elle lui souffla en souriant « Tu me connais trop… » Inconsciemment, elle avait porté sa main droite à son cou et se caressait du bout des doigts. Aslaug avait besoin d’être réconfortée. Elle n’avait pas envie de choisir et moins encore de blesser un des deux hommes. Mais là, toute contre lui et bercée par la chaleur de son corps, son angoisse se faisait moins grande et le manque de Nikolai se taisait. Elle tenta de la chasser de son esprit, bien qu’il y avait toujours une petite place et elle se tourna sur le dos pour pouvoir voir son visage. Sa main quitta son cou pour se loger dans la chevelure dense de Theodor et elle lui adressa un léger sourire. « T’avais pas d’autres femmes à t’occuper ? » Dans ses yeux, la malice vint cohabiter avec la tristesse et elle ajouta « Plus belles et plus nécessiteuses que moi ? » Elle lui fit quelques caresses et un long râle s’échappa de ses lèvres quand la sonnerie de son minuteur retentit. Le gâteau qu’elle avait préparé pour Nikolai avait fini de cuir, seulement, il n’y goûterait jamais. Et trop bien installée contre son amant, Aslaug n’avait ni la foi ni l’envie de se lever pour le sortir du four. Son regard se perdit à nouveau dans les souvenirs heureux qu’elle avait bâti avec le chef et elle souffla longuement. Connard.

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MessageSujet: Re: Touching you | Slaudor   31.10.18 21:46

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Look, every time there's a new sunrise. I open up my eyes and I say to myself, « In the whole wide world, I must be the luckiest alive. » Because I'm in love with you, laying here, in the morning light and all I want to do is hold you tight, just one more night.

Si elle n’allait pas bien, il n’était pas bien lui-même. C’était aussi simple que ça. Theo ignorait vraiment tout de ce qui avait pu mettre à mal l’humeur de sa blonde quand il avait décroché, et encore plus après avoir laissé son téléphone de côté pour confier sa garde à un collègue. C’était calme, ces derniers temps. Le Huldu était clément envers les mamans et les grossesses n’étaient pas difficiles. A force d’entendre Lara prendre soin des opinions du peuple caché, il le faisait aussi… réflexe influencé. Mais il fallait se rendre à l’évidence, elle ne délirait jamais, elle était rationnelle cette fille. Et puis la nature avait souvent une sacrée portée sur la maternité, ça aussi, l’obstétricien pouvait le concéder. Alors il louait le Huldu pour cette fois, parce que grâce au calme des consultations du moment et au manque d’urgences, Theo avait trouvé le moyen de tenir la promesse qu’il avait faite à Aslaug : il arrivait. Même si le trajet avait été long, à devoir prendre deux bus et qu’il regrettait encore une fois de n’avoir aucun courage à reprendre le volant, le grand bonhomme ne manqua pas de traverser la ville tout emmitouflé dans ses vêtements d’automne, jusqu’à frapper à la porte de sa dulcinée. Qu’elle soit mal, ou simplement malade peu importait, Theo serait là pour cette fille qui l’était déjà en retour pour lui. Et dont il était éminemment amoureux.

Et elle avait pleuré, Slau… Elle se tenait là dans son pull avec les yeux rougit et le visage défait malgré une mine qu’elle semblait essayée de maintenir convenable. Une fois dans l’appartement, Theo n’osa pas parler. Surtout qu’elle n’était pas juste fatiguée, le ton n’y était pas, ni maintenant ni au téléphone. Aussi prit il soin de se faire le plus silencieux et le plus petit possible en ôtant son manteau, son écharpe et ses chaussures, et de s’appliquer à faire ce qu’elle désirait qu’il fasse. C‘est à dire, s’installer sur le canapé, et la laisser poser une joue contre ses cuisses. Presque immédiatement, il glissa une main dans ses cheveux pour masser doucement sa tête, l’apaiser comme il l’avait déjà fait une fois. Et non, ce n’était pas qu’il la connaissait trop bien, c’était qu’elle était expressive. Ça lui fendait le cœur de la voir dans un état pareil. Elle semblait… perdue, clairement affectée par quelque chose qui la rongeait. Aslaug se trouvait être l’une des personnes les plus lumineuses qu’il avait croisé et là, l’étoile perdait de son éclat. Ce, même si elle cherchait à y glisser une certaine espièglerie, dans son regard clair et brillant. Elle était toute terne, sa belle Slau. Mais ça ne l’empêcha pas de rire, alors que son regard se levait vers la cuisine où le four sonnait. « J’aimerais te connaître assez pour deviner ce qu’il y a dans ta tête, petit bouchon. » Doucement, et avec une tendresse immense, Theo lui pinça le bout du nez avant de chasser l’humidité de sa joue du pouce. Il n’était pas le genre d’homme à pousser les gens à parler. Slau le savait, elle pouvait dialoguer autant qu’elle l’estimait nécessaire. Mais si alors, elle réclamait seulement sa présence et son réconfort sans pour autant vouloir se livrer sur ce qui causait son état, alors le médecin ne la forcerait en aucune façon. Il serait juste la présence qui devait lui faire défaut. Et il était vraiment fier que se soit lui qu’elle ait appelé, et non l’un de ses frères et sœurs, ou de ses amis… Lui, et personne d’autre.

« Plus belles que toi ? Tu as vu ça où ? » Un sourire, et il s’emparait d’un coussin pour le déposer sous la tête de Slau et s’évader de son contact le temps d’éteindre le four et sortir le gâteau à l’aide d’un torchon. Ça sentait bon tout l’appartement, et tranchait nette avec l’ambiance grise et nuageuse qu’elle trainait derrière elle comme une ombre épaisse à la nuit tombée. Puis il revient vers elle, non sans manquer de trébucher sur un jouet d’enfant qui trainait là. Il s’installa à nouveau sur le canapé pour retrouver sa place et soupirer un peu. Longuement, Theo caressa la chevelure blonde en lui insufflant sa tendresse par le regard. Puis tout doucement, il lui murmura. « Tu veux en parler ? »

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MessageSujet: Re: Touching you | Slaudor   02.11.18 22:08

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Aslaug rit par mimétisme mais heureusement… heureusement il ne la connaissait pas assez pour lire dans ses yeux. Ainsi Theodor ne pouvait pas y voir la culpabilité qu’il lui faisait sentir en faisant preuve de douceur, ni la honte qu’elle cachait avec véhémence. Moins encore les sentiments qu’elle avait pour son frère. Aslaug se cachait derrière un petit sourire. Il pouvait sûrement voir qu’elle avait pleuré, que ses yeux étaient rouges et ses joues humides, mais le reste était sans doute invisible et la blonde lui était mille fois reconnaissante de ne pas lui poser de questions. Elle craquerait facilement, elle le sentait. A force d’absence, Niko l’ébréchait. Elle ne parvenait plus à sourire comme avant ni même à rire comme elle le faisait. Même Reinar l’avait remarqué… Pour une fois, elle n’avait eu aucune peine à le confier à son ex mari. Il était sans doute plus heureux avec lui qu'il l’était avec elle ces dernières semaines. Même ça, c’était dur. A force de lapins, à force de larmes et à force de chagrin, Aslaug ternissait la lueur de ses yeux. Elle avait l’impression d'être une mauvaise mère. Et puis, comme une vieille rengaine, les mots de Rökkvi tournaient dans sa tête. S’il avait raison ? Il n’y a que les putes pour se taper deux hommes en même temps...

« Tu dois en voir, des filles au cabinet. » Elle le pensait en plus, Aslaug. Theodor devait en connaître mille des femmes plus jolies et plus méritantes qu’elle… Elle en regrettait même d’avoir été à sa table dans ce café. Si elle n’avait pas été le voir, si elle n’avait pas accepté ce premier rendez vous, rien de tout ça ne se serait passé. Elle aurait eu Niko et sa solitude, elle ne méritait pas plus. Alors elle frotta ses yeux quand Theodor se leva pour s’occuper du gâteau qu’elle avait fait pour son frère. Elle se sentait vraiment affreuse. Il aurait trouvé quelqu’un qui aurait été à sa hauteur. Une femme qui aurait su lui rendre son amour et qui lui aurait redonné son éclat. Elle se releva doucement quand il revint s’asseoir et posa à nouveau sa tête sur ses cuisses. Le pire, c’est qu’il parvenait à l’apaiser un peu avec le regard plein de tendresse qu’il posait sur elle et les caresses qu’il lui faisait dans les cheveux. Si elle voulait en parler… Elle fit non de la tête… Elle en crevait d’envie, mais elle ne pouvait pas se résoudre à briser le cœur de ce grand gaillard. Aslaug enterra le tout dans un coin de sa tête, le mura, posa des épais sacs de sable le long du mur mais c’était pas suffisant. A tout garder pour elle, à tout tasser dans un coin de sa tête, elle implosait. Bientôt, sa poitrine se mit à trembler et ses larmes revinrent aussi denses qu’avant. Elle tenta de taire ses sanglots, mais elle ne pouvait plus bien les planquer. Elle débordait Aslaug, de sentiments négatifs et d’envie de tout avouer. Elle réprima un gémissement qui lui vint à la gorge en scellant ses lèvres mais sa respiration, nasale conséquentement, était bien trop saccadée et bruyante pour que Theo l’ignore. Tremblante sous la violence des sanglots qu’elle muait, Aslaug se tourna sur le côté pour dissimuler son visage contre le ventre de Theo. Elle força ses mains derrière son dos et le serra aussi fort que ses petits bras le lui permettaient. Elle parvint à lui dire d’une voix étranglée, entre deux plaintes « Je suis désolée. » Les autres mots restaient coincés dans sa bouche et seule sa respiration bruyante remplissait l’air. C’était elle, le navire en perdition, qui coulait à pic sans plus de capitaine à bord…

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